- Shoes promises, shoes dûes!

 

Oublié.

Oui, j’avais complètement oublié de vous en reparler.

Et pourtant, au vu de vos réactions en les apercevant au détour de quelques photos de look la semaine dernière, elles titillaient gentiment la libido fashion de plusieurs d’entre-vous, mes petites spartiates à plateaux.

 

J’y ai repensé en tombant à nouveau sur elles dans un magazine, le Madame Figaro de samedi dernier pour être plus précise.

 

 

Les voilà en couleur corail (en haut à droite de l’image), absolument splendides aussi, loin d’avoir l’air cheap ou ridicules même mélangées à des modèles de 5 à presque 10 fois plus chers qu’elles.

 

Pourquoi ces spartiates sont celles qu’il nous faut absolument?

 

- Parce qu’elles sont en cuir et bois,

- parce qu’elles ont exactement la bonne forme et les bons détails (elles ne sont ni trop chargées ni trop simples),

- parce que le talon, malgré ses 11 cms (plateau inclus), est d’une incroyable stabilité tout en restant sexy en diable,

- parce qu’elles nous font presque oublier les Giuseppe Zanotti pour Isabel Marant qui nous obsèdent depuis son défilé printemps été 2008

 

Et, last but not least, parce qu’elles coûtent seulement 55€ et qu’elles sont déclinées en 4 couleurs: noir, marron, blanc et corail.

 

Where? Chez New Look.

 

Oui, je sais, c’est en banlieue, voire même en province.

 

Oui, je sais, il n’y en a pas partout en France.

 

Une seule solution, c’est de mandater vos copines parisiennes qui ont des voitures ou vos copines provinciales qui ont un New Look dans leur ville.

Car je peux vous dire que ma dernière descente là bas il y a une petite semaine fût plus que fructueuse…

Vous n’avez encore rien vu!

 

A bonnes entendeuses… salut! 

 

- De l’agneau tout doux, ça vous ZINtéresse?

C’est jeudi! C’est le retour du jeu de mot poussif dans le titre, ne dites pas que ça ne vous manquait pas!

Mais qui dit jeu de mots au rabais dit également prix au rabais sur les sacs Marseillais dont je vous reparle régulièrement: ZIN.

 

Pourquoi je vous en parle aujourd’hui?

Primo parce qu’il y a une vente ultra intéressante sur Chic dressing avec des prix plutôt yummy!

Secondo parce que pour en posséder un, je peux vous garantir que le rapport qualité prix est assez incroyable: le cuir d’agneau utilisé pour leurs sacs est d’une douceur à faire passer le fessier d’un nourrisson pour du papier de verre!

Et tertio parce que les frais de port sont réduits à zéro en entrant le code « punkyb ».

 

Les couleurs sont celles que l’on aime: tabac, bleu pétrole, et bien sûr du marron, du noir.

En voici une petite sélection:

Sac Vanessa: 120€ au lieu de 220.

 

 

Sac Scarlett: 60€ au lieu de 145. 

 

Cabas Jane: 116€ au lieu de 215. 

Pochette chocolat: 28€ au lieu de 55.

 

Si vous avez plutôt envie de bijoux, quelques jolies pièces Louise Hendricks sont aussi disponibles sur le même site.

Boucles d’oreilles  veil or et aventurine: 39€ au lieu de 57.

 

Sautoir vieil or et aventurine: 59€ au lieu de 81. 

 

 Ras de cou: 59€ au lieu de 81.

 

Alors, on fait comme d’habitude, pour celles qui veulent un parrainage: un petit mail à votre Punky!

 

- Ca t’aMUSE?

 

Pourquoi est-ce que ce satané visuel me fait un tel effet?

Pourquoi une veste bleue, un pantalon blanc immaculé, une Kate frangée et un sac porté à la saillie du bras me font littéralement perdre tout sens commun? 

 

Pourtant, je ne suis pas de celles et ceux qui s’enflamment pour les publicités, si réussies soient-elles, que l’ont croise et recroise dans les magazines.

 

En général, soit j’y jette un oeil furtif si c’est la première fois que je les vois, soit je ne les regarde même plus.

 

En gros, je ne suis pas une bonne éponge à publicité, loin de là.

 

Mais cette photo est aussi électrisante que le bleu de la veste, elle me prive de toute mon objectivité et de tout mon pseudo sens critique.

Quand je suis devant cette photo, j’ai envie de peser 45 kilos, de me refaire une lourde frange et, surtout, je VEUX ce sac.

 

 

Et oui, nous voilà au coeur du problème.

Car j’ai beau me raisonner, me dire qu’il coûte l’ensemble des bras de toute ma famille réunie, ce sac est le seul qui me fasse véritablement rêver en ce moment.

 

Le souci avec lui, est qu’il ne pourra pas être remplacé par un placebo.

Certaines pièces sont trop fortes pour supporter d’être oubliées au bénéfice d’un quelconque simulacre, d’une cheaperie chez nos espagnols ou suédois préférés.

 

Alors voilà, je me meurs devant cette splendeur.

Le pire est que je ne saurais même pas quelle version choisir, tellement elles me plaisent toutes.

 

 

En même temps, la question se pose-t-elle vraiment? 

Non, hein… 

 

Allez, laissez-moi rêver (divaguer?) en paix. 

Promis, demain, on revient à la réalité. 

 

Sac Muse Two, Yves Saint Laurent, what else?