- Ma petite robe noire

 

Je suis de celles qui n’avaient, jusqu’à présent, toujours pas LA petite robe noire.

J’avais des robes noires, bien sûr, plusieurs même: Vanessa Bruno, COS, Sandro, No Collection, même New Look et autre cheaperie H&M.

Mais aucune de ces pièces ne pouvait être désignée comme LA petite robe noire que chacune se doit d’avoir dans son dressing.

Ce que je cherchais sans le savoir?

Du basique, oui mais qui soit unique.

C’est donc sans vraiment tenter de la débusquer que je suis tombée sur elle, hier, par hasard, en me jetant comme une déséquilibrée dans une boutique vintage anversoise, une minute à peine avant sa fermeture.

Je rentre, j’ai déjà des papillons dans l’estomac tellement ce que j’entr’aperçois me plaît.

Une sélection de vêtements vintage, aérée, classée par couleurs, une incroyable ribambelle de sacs, pochettes, ceintures, tous joliment disposés sur des tables et étagères.

Bref, je sens immédiatement que je vais regretter d’avoir si peu maîtrisé mon itinéraire d’une modeuse paumée dans Anvers en n’atterrissant ici qu’à la fermeture.

J’ai à peine le temps de parcourir rapidement la moitié des portants que la charmante mais néanmoins pressée propriétaire de la boutique m’annonce qu’il est temps de fermer.

Juste le temps de filer à la caisse avec une petite robe noire qui m’a l’air prometteuse.

 
A peine rentrée à la maison, je l’essaie.

C’est vraiment le genre de robe qui se suffit à elle-même.

 

J’ai essayé une multitude d’accessorisations, ma préférée reste la plus simple, juste accompagnée d’une petite ceinture et de bottes fauves.

 

La taille haute naturellement marquée, les manches ballons, le col rond basique, rien de bien nouveau certes mais les différents éléments s’accordent à la perfection et en font une robe portable en toute occasion.

 

S’il me prend l’envie de la rendre plus chic, une paire d’escarpins, un joli collier, une pochette et le tour est joué.

Mon seul regret: n’avoir pu détailler méticuleusement chaque pièce et accessoire que recelait cette merveilleuse boutique vintage.

Quelque chose me dit qu’Anvers et contre tout, je retournerai très bientôt traîner mes godillots dans la capitale belge de la mode…

 
Jutka & Riska Vintage
Nationalestraat 87
2000 Anvers 
 

- Une Punky à l’Anvers

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Oyé, oyé braves lecteurs, je fais un petit retour sur la planète blog pour vous annoncer plusieurs choses.

La première: j’ai décidé, pour une fois, de changer de destination shopping et d’aller passer mon samedi, donc demain, à Anvers.

Fashionement parlant, Anvers c’est un peu la capitale de la mode belge.

Pléthore de créateurs ultra plébiscités sont Anversois: Dries Van Noten bien sûr (dont je vais m’empresser d’aller visiter la sublime boutique) mais également Ann Demeulemeester, Raf Simons, Martin Margiela of course et bien d’autres encore.

Un petit tour au musée de la mode (le MoMu) n’est pas exclu, ainsi, bien évidemment, qu’un passage en règle dans ce qu’Anvers recèle de jolies boutiques.

Bon, vous pensez bien que je ne vais certainement pas rater l’occasion d’aller chez COS (oui COS est installé également à Anvers.)

Un petit tour sur leur site m’apprend que les visuels de la nouvelle collection ne sont pas encore en ligne. Juste quelques acessoires qui, pour certains, me font déjà bien de l’oeil.

En voici un petit avant goût:

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La petite écharpe tie&dye, forcément, si je la croise, elle ne va pas me résister longtemps. 
Par contre, les accessoires, c’est bien joli mais j’ai eu envie de voir les vêtements.
Donc j’ai regardé le défilé.
Malheur.
Enfer et damnation.
La palette de couleur, ok, je suis supra fan: du gris/taupe, du corail, du jaune d’or, du blanc, du navy, carton plein, j’adore.
Mais le choc, ce fût elle. 
LA jupe.
Celle qu’on cherche toutes.
En tout cas, celle que moi je fantasme depuis des mois et qui apparaît, l’air de rien, devant mes yeux qui sortent littéralement de leur orbite.
Inutile de vous dire que si elle est déjà en boutique demain, je me rue littéralement sur elle.
Comment ça vous voulez la voir? Vraiment?
Ok.
Bon, je préfère vous prévenir, les photos sont de piètre qualité mais, n’ayant pas pu trouver de visuels de la nouvelle collection, j’ai dû faire des captures écran du défilé.
Je pense que ça vous donne quand même une petite idée de la pépite qu’est cette jupette.
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Alors, des adeptes?
Portée avec un simple tee-shirt blanc, ne prend-elle pas tout son sens? 
 
Bref, je sens que si je la trouve, vous risquez de la voir starifiée dans nombre de mes futures idées de look, c’est moi qui vous le dis.
Sur ce, j’ai une petite requête pour mes nombreuses lectrices belges (je suis ravie!) et les autres qui connaissent Anvers: où dois-je aller shopper? A part COS, Urban Outfitters (et oui!) et évidemment Dries Van Noten (malheureusement seulement pour le plaisir des yeux) que me conseillez-vous comme boutiques, vintageries, endroits sympas, friteries de compétition?
Allez, on aide sa Punky b! 
 
 
 

- Stevie’s wonders, Punky wanders!

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Cher Steve,

 

Je t’écris aujourd’hui pour mettre une fin définitive à notre relation.

Ne prends pas cet air étonné, cette décision, si difficile à prendre j’en conviens, n’est que la suite logique des tortures que tu m’infliges depuis de si longs mois.

Ne t’ai-je pas à maintes et maintes reprises expliqué ce qui, selon moi, était le ciment d’un couple tel que le nôtre?

L’amour est certes important, primordial même. Et ça, de l’amour, on s’en est donné. Enfin surtout moi.

Bref, je ne remets rien en cause.

Par contre, qui dit amour dit soutien, dans le bonheur comme dans d’adversité. Et c’est bien d’adversité dont il s’agit aujourd’hui. Tu le sais mieux que personne.

Tu sais à quel point c’est dur d’être là où je suis. Tu sais à quel point mon mal est profond, à quel point il va être difficile voire carrément impossible de me soigner.

Et toi, pendant que je souffre le martyre, que fais-tu? Hein, je te le demande?

Tu enfonces le clou là où ça fait mal.  

Alors, je te laisse méditer sur les raisons de ma décision de rompre.

Pour t’aider à bien comprendre, je te joins quelques photos des délits dont tu es accusé. Tu ne pourras donc pas nier les faits. Ils sont flagrants.

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N’essaye pas de me joindre à la clinique, j’ai diffusé ta photo, ils savent qu’ils ne doivent sous aucun prétexte te laisser m’approcher avec tes gros plateaux, de près ou de loin. 

Sur ce, adieu Steve. 

Punky b, Shoe Addict Anonymous, Clinique du Pied de Grue, chambre 38