- Ainsi m’a parlé Zara, sans Nietzsche ni Thoustra

 

La route est longue, mine de rien, entre ma sortie de chez le coiffeur et mon appartement.

A peine quelques minutes de marche, ok, mais un passage plus que semé d’embûches ou plutôt de tentations diverses et variées.

 

Je croise du H&M, Zara, Printemps et j’en passe mais pas forcément des meilleurs, je vous rappelle qu’on est en province, pas sur la 5th Avenue.

 

Pourquoi je me suis jetée sans même m’en apercevoir telle une damnée chez Zara alors que je n’avais que 3 minutes devant moi?

 

Tout simplement car ma tenue pour le mariage de ma soeur quelques minuscules heures plus tard avait un sérieux handicap.

Les chaussures, non, vous ne rêvez pas.

 

J’avais pensé mettre mes fameuses Gladiator so Carrie, elles allaient parfaitement avec ma robe, on est bien d’accord.

 

Ca ajoutait un côté un peu plus « dur » aux tons pastels et à la soie évanescente de ma tenue, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Point trop de romantisme pour votre Punky sous peine d’une indigestion de guimauve. 

 

Mais sérieusement, peut-on caresser l’espoir de passer une dizaine d’heures tranquillement perchée sur 11 cms, aussi confortable que soit la paire de chaussures en question?

Non, non, non. 

 

Une jolie brunette chaussée divinement et croisée dans la rue avant mon entrée chez le coiffeur m’a rappelé que Zara faisait de très jolies spartiates au talon plus qu’envisageable, confortable et pas si haut.

 

Arrivée chez Zara, je dois me rendre à l’évidence, point de 38 de ladite paire.

 

Et là, mon oeil bifurque et tombe sur des sandales qui me paraissent remplir plutôt parfaitement leur rôle de sauveteuses de petons.

 

Talon bois pas trop haut d’inspiration très Chloé, un cuir entre le taupe et le marron d’un confort et d’une douceur absolus, quelques clous-clous qui insuflent la juste dose rock indispensable à la tenue et zou, on a la paire qui fait l’affaire!

 

 

 

 

La bonne nouvelle c’est qu’elles me permettront également de porter ma pochette à franges que je n’aurais pu assortir à mes Gladiator (sous peine de dépassement du nombre de couleurs différentes autorisé sur la même personne lors d’une cérémonie).

 

 

 

 

L’autre bonne nouvelle c’est qu’elles me plaisent énormément et que c’est plutôt bien d’avoir dans son shoesing une paire confort et jolie à la fois, même s’il déborde…

 

Le mariage? Superbement bien déroulé, la tradition a été largement respectée, la mariée était, de très loin, la plus belle de toutes, talonnée de près (et de haut, pour une fois!)  par sa maman, plutôt pas mal non plus dans son genre.

 

Je posterai des photos des tenues sur modepass dès que je les récupèrerai, je vous le promets. 

 

Robe: Antik Batik

Chaussures et pochette: Zara 

 

 

 

 

 

 

 

 

- La m… la m… la m…

 

 

 

 

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Demain, 12h35, sur Paris Première.

 

J’ai peur.

 

Adieu. 

 

EDIT: Promis, j’essaye de me débrouiller pour vous poster des images dès que possible. Merci pour vos adorables messages et mails, vous êtes les meilleures lectrices du monde! Je vous adore!

 

 

Crédits photos:

Défilé Stella Mc Cartney: lefigaro.fr

Défilé Preen: vogue.fr 

- Joli vernis

 

Parfois, je suis obligée de sortir un tant soit peu de ma paresse légendaire pour faire un petit effort sur les « finitions ».

 

Quelle paresse? Celle qui fait qu’en général, niveau maquillage et trucs de fille qui se pomponnent, moi c’est plutôt « less is more », on fait le minimum syndical et basta.

 

Attention, j’aime me maquiller, je ne suis pas une fille qui se néglige, faudrait pas pousser mémé dans les ombres à paupières…

 

Mais tout comme pour mon look en général, je n’aime pas paraître trop apprêtée.

 

Ok, vous vous en fichez comme de votre premier mascara, venons-en donc au fait.

 

Samedi, ma soeur se marie.

Et oui, un « big wedding » avec presque 200 invités au dîner, la famille et les amis, ça va être une sacrée Party!

 

Evidemment, j’ai passé du temps à choisir ma tenue et ça n’a vraiment pas été facile, étant si peu adepte du look endimanché si cher à la plupart des gens qui se rendent à un mariage, d’autant plus si ils font partie de la famille proche. 

 

Bref, point de capeline ni de bibi à voilette pour Punky, j’avais envie d’une tenue qui corresponde à mes goûts du moment, soit plutôt hippie chic que huppée choc.

 

Une fois ma robe trouvée, les chaussures adoptées, la pochette pressentie, je me suis attelée aux « finitions » et là, c’est le drame.

 

Pourquoi? Tout simplement parce que je passe mon temps avec du vernis rouge aussi bien sur les mimines que sur les petons.

 

Par paresse, évidemment, j’ai moins de questions à me poser et que ça va presque avec tout.

 

Mais aussi par goût, je trouve que le rouge donne un petit côté chic et soigné à n’importe quelle tenue aussi casual soit elle. 

 

Par contre là, avec cette robe gris très pâle aux motifs violet/fushia et bleu/vert, c’était juste pas possible.

 

J’ai donc été fureter parmi les bouteilles de vernis de toutes les marques possible présentes en parfumerie et j’ai fini par adopter celui-ci, le « Furious in Fushia », numéro 310 de chez Lancôme.

 

 

Je crois que c’est le premier vernis Lancôme que j’achète et franchement, il est super bien.

 

Très facile à appliquer pour les handicapées de la pause comme moi, très couvrant, couleur profonde, bref, la vraie bonne surprise.

 

Il va plutôt bien avec les tons de ma robe, bingo, je l’adopte illico.

Peut-être même qu’il ira plus loin qu’une adoption exceptionnelle pour le mariage, qui sait, malgré ma monomaniaquerie du vernis rouge?

 

Je vous ai fait une photo d’un kitsch qui dépasse l’entendement, j’espère que vous apprécierez l’effort de mise en scène!