- Birthday girl is a squaw


 

 

Allez comprendre pourquoi, lorsqu’on me pose l’éternelle question: « Tu veux quoi pour ton anniversaire? », 9 fois sur 10, je me retrouve sans réponse.

 

Impossible de proposer quoi que ce soit, d’avoir une idée précise en tête, j’ai l’impression de n’avoir besoin de rien (envie de toiiiiiii).

Ou plutôt non, j’ai l’impression de n’avoir envie de rien en particulier.

Je pense que c’est surtout dû la pression de trouver LA bonne idée à soumettre, LA bonne pièce qui va me faire ultra plaisir ET SURTOUT, être dans le budget de celui ou celle qui propose.

 

Parce que forcément, si j’avais une famille princière des émirats arabes, la question se poserait un peu moins.

On proposerait judicieusement une bonne razzia chez Yves Saint Laurent, Balmain et autre Lanvin et le tour serait joué.

 

Oui mais non. Ca ne va pas être possible et d’ailleurs, ça ne me fait même pas tellement rêver.

 

Tout cela pour dire qu’aujourd’hui, pour une fois, je me retrouve dans un tout autre cas de figure.

Mes parents m’ont demandé ce qui me ferait plaisir et j’ai immédiatement dit « Je veux des bottes indiennes à franges. Je veux une paire de Minnetonka. »

 

Passons sur l’explication qui a suivi « Oui maman, je veux des bottes en été (quel été d’ailleurs? Y’a même pas de printemps, bref) le véritable souci c’est « Où? »???

 

Où trouver ces fucking Minnetonka dans ma fucking province?

 

Car évidemment, je les veux tout de suite, immédiatement.

 

Mon passage éclair à Paris lundi et mardi dernier était tellement chronométré que je n’ai même pas eu le temps d’aller à Vincennes, Chez Lorette, là où ma Marie a déjà trouvé les siennes et où j’aurais été certaine d’avoir un vrai choix et surtout de pouvoir prendre l’une au l’autre des 2 paires qui me font baver.

 

Voici mes 2 « whished ones », que je veux en marron exclusivement.

 

 

 

 

Voilà, je ne suis pas certaine de venir sur Paris avant a priori 2 semaines et je les veux le plus rapidement possible.

L’une d’entre-vous a-t-elle une solution pour votre bonne vieille Punky qui avalera tellement plus facilement la pilule de son année de plus au compteur si elle est bottée frangée?

 

J’ai regardé pour les commander sur internet, à part aux Etats Unis, avec la trouille d’attendre 3 plombes pour les recevoir, rien de chez nada. Je ne trouve aucun site français ou même anglais qui les vende. 

 

D’ailleurs, autre petite question, savez-vous comment taillent ces 2 modèles? Car chez Minnetonka, la pointure varie vraiment en fonction du modèle. Donc si je me décide en désespoir de cause à les commander aux Etats-Unis, autant être certaine que la taille soit la bonne, tant qu’à faire! 

 

Please, please, pleaaaaaaaaase, help me, ça serait le plus beau cadeau d’anniversaire que j’aurais aujourd’hui mes petites chéries!

Allez, on aide sa Punky! 

 

Photos 1 et 2, honteusement mal scannées sur le Jalouse du mois dernier.

 

 

 

- En avril, ne te découvre pas d’un it-bag

 

Un article sur deux parle de sacs ici en ce moment?

 

Oui et alors?

 

C’est une phase, on va dire.

 

Je suis fidèle depuis plusieurs mois à mon dernier bébé mais je commence à avoir le it-bag qui me démange à nouveau. 

Je suis faible, faible, faible dès qu’un morceau de cuir un peu doux, un peu bien coupé, un peu bien assemblé, souvent surpiqué se radine devant mon oeil d’initiée.

 

Alors vous pensez bien qu’une vente privée Chloé, avec une ribambelle de it-bags ultra bradés, je ne vois pas comment ne pas vous en parler.

 

Ok, ça reste relativement cher pour une bourse d’étudiante par exemple, ok un grand nombre de sacs est déjà sold-out car la vente a démarré hier, mais ne boudons pas notre plaisir, il reste encore une quantité astronomique de jolis Betty, Edith, Tracy et autre Bay.

 

Pour les parisiennes, c’est un peu l’équivalent en terme de prix du stock Chloé rue Jean-Pierre Timbaud, avec le gros avantage de pouvoir aller sur le site armé d’un simple parrainage et de ne pas essuyer le refus d’un responsable de boutique mal luné qui a décidé de ne pas nous laisser entrer.

 

Pour celles qui veulent être intronisées sur ce nouveau site du nom d’Anna Sand, un petit mail à votre Punky et les portes du paradis s’ouvriront à vous, oui rien que ça! 

 

Voici une petite sélection de mon cru, utilisant certains des modèles qui ne sont pas encore épuisés. 

 

 

Sac Ava, 350€ 

 

 

Sac Bay, 600€ 

 

 

Sac Betty, 300€ 

 

Sac Edith, 350€ 

 

 

Sac Tracy, 350€ 

 

- Cette saison qu’on appelait été

 

C’est l’histoire d’une fille qui fait du shopping et qui tombe sur une petite robe qui lui remet soudain en mémoire que l’été, ça existe, dans certains pays en tout cas.

Cette fille aimerait bien que l’été revienne dans son pays à elle, elle se souvient qu’elle trouvait ça chouette, l’été.

Cette saison où les températures sont plus élevées, où elle peut gambader les jambonneaux à l’air, laisser ses doigts de pieds respirer, oublier les collants opaques (pourtant bien arrangeants « jambonnement parlant » mais c’est une autre histoire). Bref, saison où elle pourrait largement porter cette jolie petite robe qu’elle vient juste de croiser.
 
Comme cette fille est plutôt du genre optimiste (utopiste?), elle se dit que sur un malentendu, peut-être que l’été n’est pas un rêve si fou, qu’il finira bien par pointer le bout de son rayon de soleil un jour où l’autre, même si ça n’est que pour quelques heures.

Elle se dit qu’elle sera bien contente, si elle a raison, d’avoir succombé à cette petite chose à l’imprimé tie&dye qu’elle aime tant, au coton doux et aux finitions plutôt réussies pour un si petit prix.
 
Par contre, la voilà devant un petit problème.
La robe, quoi que tentante, a une drôle de longueur genou, moyennement justifiée pour ce type de vêtement et d’imprimé.

En plus, il ne reste plus que des grandes tailles, un peu trop larges pour cette fille si souvent surnommée « la planche à pain ».

 

 

 

 
Il en faudra plus pour la décourager, elle se dit qu’avec un long débardeur blanc sous la robe, le problème de décolleté ultra plongeant ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Elle pense également que le souci de longueur pourra être réglé avec une petite ceinture en faisant blouser le haut de la robe et utilisant le grand volant du bas comme mini jupette.

 

 
 
Elle rentre chez elle, la précieuse petite chose en coton sous le bras, fait tout un tas d’essayages et se dit qu’elle a bien fait de craquer, finalement.

 
 

 
 
 
 
 
 
 
Par contre l’été, voire même cette autre saison pas si mal que ça, le « printemps » il paraît que ça s’appelle, ça vient, ou jamais?
 
 
Robe débardeur New Look