- La liste de Punkybulle (ou de Baly B)

 

 

 

 

Encore?

Encore quoi?

Des fleurs?

Du tie & dye, ou plutôt dip dye?

 

Oui, parfaitement, so what?

Quand on aime, on ne compte pas.

Quand on aime, on ne compte plus. 

 

Avec Balibulle, on a instauré une règle, un règlement plutôt, basé sur une liste

 

Tout ce qui fait partie de cette liste, ne compte pas.

 

Ce qu’elle comprend?

Une multitude de familles de vêtements et accessoires.

 

Des exemples?

 

Tout ce qui est rayé ne compte pas.

Tout ce qui est fleuri ne compte pas.

Tout ce qui est tie & dye ne compte pas.

Tout ce qui est foulard qui tue ne compte pas.

Tout ce qui est frangé ne compte pas. 

Tout ce qui est chaussures à plateaux ou compensées ne compte pas.

Tout ce qui est spartiate ne compte pas.

Tout ce qui est bleu marine ne compte pas.

Tout ce qui est en cuir fauve ne compte pas.

 

Et j’en passe et des meilleures…

 

Et cette liste, évidemment, est modulable à souhait, en fonction de nos nouvelles envies, obsessions, monomaniaqueries diverses et variées.

 

Oui, vous l’avez compris, cette liste est un concentré de mauvaise foi clairement assumée, c’est la justification honteusement revendiquée de nos craquages répétés.

 

Alors voilà pourquoi j’ai pu naturellement en remettre une couche avec une jupe « dip dye » et des sandales T-Bar Topshop, le jury (la jurée?) a tranché: achats validés car préalablement listés!

 

Elle est pas belle, notre idée, de liste déculpabilisante et déculpabilisée? 

 

Jupe et T-bar shoes: Topshop

Chemisier: H&M

Inspiration: Luella de loin 

 

 

 

 

- Scarf & dye

 

Monomanique, je le suis sans équivoque.

Foulards, écharpes et autre tissus enroulable autour du cou: je pratique encore et encore.

Toujours pas de rémission en vue pour ce toc fashion dont je suis atteinte depuis presque un an.

 

Alors oui, on en a vu, revu, porté et re-porté, mais soyons honnête, du foulard nous ne sommes pas prêtes de nous passer.

 

Alors évidemment et selon moi, le foulard que l’on porte en pointe, à la Buffalo Bill, ça commence à gentiment me lasser, sans pour autant me dégoûter.

 

Disons que je me sens plus attirée par la version écharpe légère, soit en coton soit en maille fine.

 

Tie & dye addict, je le suis aussi.

 

Je trouve que c’est un imprimé souvent gai et coloré et ça fait du bien aux mirettes de leur envoyer un peu de couleurs.
 
 
Alors forcément, quand je suis tombée sur la pièce qui comblait mes deux envies du moment, je n’ai pas résisté longtemps. 
 
 
Une écharpe en maille très fine, légère comme un souffle, à l’imprimé tie & dye qui va du gris ardoise vers le jaune citron.
 
 
 
Tellement grisant ce duo citron/grisé que j’ai eu envie de continuer sur ma lancée (nous noterez le sourire un peu niais).
 
 
Aussitôt dit, aussitôt fait, je rallonge la sauce en adoptant une blouse safranée sous laquelle je glisse un débardeur long et gris plutôt souris.

 

 
 
 

 

Le lieu de perdition de mes dernières acquisitions?

 

Avant-Première, la fameuse petite griffe des Galeries Lafayette, qui décidément, a plus d’un tour dans  sa musette.

 

Echarpe Tie & dye et tunique jaune: Avant Première

Slim, long débardeur en coton organique et gilet en jean: H&M

Bottes: Minnetonka

 

 

 

 

 

- Kinder by Marc Jacobs

 

Marc Jacobs a décidément tout compris aux femmes.

 

Et il a surtout compris que toute femme, avant de devenir une sexy mama en puissance (ou pas), a forcément été une petite fille.

 

Et les petites filles, ce qu’elles aiment par dessus tout, ce sont les cadeaux. 

 

Là dessus, je ne vous apprend pas grand-chose.

Laquelle d’entre-vous n’a jamais piaillé de joie en recevant un Kinder surprise?

 

La raison officielle de l’achat était l’oeuf en chocolat mais ne nous voilons pas la face.

Ce qui fait tout l’attrait du Kinder, quand on a moins de 12 ans et qu’on ne fait pas encore partie des C.A.A (chocolate addict anonymous), c’est bien l’oeuf en plastique jaune et la merdouille qu’il contient.

 

Je vous rassure (ou pas), l’âge n’a pas de réelle incidence sur certains caractères et pas mal de femmes sont toujours des petites filles dans leur tête.

 

Et ça, Marc, il SAIT.

 

C’est d’ailleurs pour cela qu’il nous piège régulièrement avec ses fameux « Special Items », produits griffés Marco et payés seulement quelques euros, c’est forcément bingo!

 

Quand on voit le design que Marc a choisi pour un de ses special items, on comprend déjà où il veut en venir, le coco.

Il nous prend pour des gamines avec son faux rouge à lèvre en plastique qui fait office de stylo.

 

Et nous, on ne marche pas, on court.

 

Tant qu’à avoir pigé le truc, il enfonce le clou dans le pays le plus « gadget friendly » du monde, celui du soleil levant.

 

Regardez ce qu’on m’a rapporté du Japon.

 

Au premier abord, ça ressemble à une boîte en carton au joli imprimé.  

 

 

On l’ouvre et là, on se rend compte que c’est tout d’abord un magazine collector, qui présente la collection Marc by Marc Jacobs printemps/été 2008.

 

Il y a des clichés du défilé, une série mode avec des mannequins japonaises, des photos de type « street style » avec des fringues Marc by Marc of course, l’intégralité de la collection de vêtements, chaussures et accessoires, bref, un vrai petit bijou pour les Jacobs addicts.

 

 

 

 

 

Bien.

Et ensuite, on regarde de plus près et on se rend compte que la boîte en carton collée au magazine n’est pas vide.

 

 

 

 

Elle contient quoi? Un sac, un petit cabas Marc Jacobs, tout simplement.

 

 

On est bien d’accord, c’est du plastique.

 

Mais honnêtement, il fait bien la blague, le petiot et surtout, il tient bien son rang de Kinder surprise pour adulte. 

 

Ah la la, tant qu’il y aura des cruches comme moi, les gens comme Marco ont encore de très, très beaux jours devant eux.

 

Honte, moi? Même pas!