- En avril, ne te découvre pas d’un it-bag

 

Un article sur deux parle de sacs ici en ce moment?

 

Oui et alors?

 

C’est une phase, on va dire.

 

Je suis fidèle depuis plusieurs mois à mon dernier bébé mais je commence à avoir le it-bag qui me démange à nouveau. 

Je suis faible, faible, faible dès qu’un morceau de cuir un peu doux, un peu bien coupé, un peu bien assemblé, souvent surpiqué se radine devant mon oeil d’initiée.

 

Alors vous pensez bien qu’une vente privée Chloé, avec une ribambelle de it-bags ultra bradés, je ne vois pas comment ne pas vous en parler.

 

Ok, ça reste relativement cher pour une bourse d’étudiante par exemple, ok un grand nombre de sacs est déjà sold-out car la vente a démarré hier, mais ne boudons pas notre plaisir, il reste encore une quantité astronomique de jolis Betty, Edith, Tracy et autre Bay.

 

Pour les parisiennes, c’est un peu l’équivalent en terme de prix du stock Chloé rue Jean-Pierre Timbaud, avec le gros avantage de pouvoir aller sur le site armé d’un simple parrainage et de ne pas essuyer le refus d’un responsable de boutique mal luné qui a décidé de ne pas nous laisser entrer.

 

Pour celles qui veulent être intronisées sur ce nouveau site du nom d’Anna Sand, un petit mail à votre Punky et les portes du paradis s’ouvriront à vous, oui rien que ça! 

 

Voici une petite sélection de mon cru, utilisant certains des modèles qui ne sont pas encore épuisés. 

 

 

Sac Ava, 350€ 

 

 

Sac Bay, 600€ 

 

 

Sac Betty, 300€ 

 

Sac Edith, 350€ 

 

 

Sac Tracy, 350€ 

 

- Cette saison qu’on appelait été

 

C’est l’histoire d’une fille qui fait du shopping et qui tombe sur une petite robe qui lui remet soudain en mémoire que l’été, ça existe, dans certains pays en tout cas.

Cette fille aimerait bien que l’été revienne dans son pays à elle, elle se souvient qu’elle trouvait ça chouette, l’été.

Cette saison où les températures sont plus élevées, où elle peut gambader les jambonneaux à l’air, laisser ses doigts de pieds respirer, oublier les collants opaques (pourtant bien arrangeants « jambonnement parlant » mais c’est une autre histoire). Bref, saison où elle pourrait largement porter cette jolie petite robe qu’elle vient juste de croiser.
 
Comme cette fille est plutôt du genre optimiste (utopiste?), elle se dit que sur un malentendu, peut-être que l’été n’est pas un rêve si fou, qu’il finira bien par pointer le bout de son rayon de soleil un jour où l’autre, même si ça n’est que pour quelques heures.

Elle se dit qu’elle sera bien contente, si elle a raison, d’avoir succombé à cette petite chose à l’imprimé tie&dye qu’elle aime tant, au coton doux et aux finitions plutôt réussies pour un si petit prix.
 
Par contre, la voilà devant un petit problème.
La robe, quoi que tentante, a une drôle de longueur genou, moyennement justifiée pour ce type de vêtement et d’imprimé.

En plus, il ne reste plus que des grandes tailles, un peu trop larges pour cette fille si souvent surnommée « la planche à pain ».

 

 

 

 
Il en faudra plus pour la décourager, elle se dit qu’avec un long débardeur blanc sous la robe, le problème de décolleté ultra plongeant ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Elle pense également que le souci de longueur pourra être réglé avec une petite ceinture en faisant blouser le haut de la robe et utilisant le grand volant du bas comme mini jupette.

 

 
 
Elle rentre chez elle, la précieuse petite chose en coton sous le bras, fait tout un tas d’essayages et se dit qu’elle a bien fait de craquer, finalement.

 
 

 
 
 
 
 
 
 
Par contre l’été, voire même cette autre saison pas si mal que ça, le « printemps » il paraît que ça s’appelle, ça vient, ou jamais?
 
 
Robe débardeur New Look

 
 
 

- Taajicien olfactif

 

 

 

Le plus fastidieux pour les gens de mon entourage qui veulent me faire un cadeau, c’est de tomber sur quelque chose qui, non seulement va me plaire mais en plus ne va pas faire double emploi.

Il ne me manque pas grand-chose car j’ai l’habitude de subvenir à mes besoins et surtout, je suis plutôt du genre à me faire plaisir.

 

Ma soeur, qui ne craint pas grand-chose ni grand-monde, a carrément choisi d’aller sur un terrain super glissant. 

Elle a décidé, à Noël dernier (et oui, pour vous lectrices de l’info ultra fraîche), de m’offrir des soins cosmétiques.

 

Quand ma mère, d’une discrétion légendaire (c’est de famille) a lâché le morceau peu de temps avant le réveillon, j’avoue que j’ai commencé par faire un peu la tronche.

Mais pourquoi diable avait-elle décidé de m’offrir une des seules choses que je possède en triple voire quadruple exemplaires dans ma salle de bains? 

Quelle drôle d’idée…

 

Le jour de Noêl, je reçois donc mon petit paquet, que j’ouvre sans hâte, vilaine que je suis. 

 

Et là, l’idiote qui sommeille (si peu) en moi se réveille quasi instantanément (dormait-elle vraiment?).

Ce packaging, mon dieu mais j’adore!  

Oh, ça va hein, que la première qui ne se laisse jamais attendrir par une jolie boi-boite avec des couleurs un peu girlies me jette le premier  pot de crème hydratante.

 

Puis j’ouvre le pot et là, la claque.

L’odeur de cette crème est hallucinante.

Imaginez un arbre de jasmin dans lequel vous vous enfouissez le visage.

C’est littéralement enivrant et surtout, je décèle immédiatement le potentiel addictif que cette crème va avoir sur moi. Je ne veux déjà plus entendre parler d’un autre hydratant. 

 

La texture n’est pas en reste, ultra hydratante et pas grasse une seule seconde. 

 

Elle n’est pas anti-rides? Qu’à celà ne tienne, l’essentiel pour préserver sa peau n’est-il pas de l’hydrater le mieux possible?

 

Déjà ultra emballée par la crème, je teste sur le dos de la main l’huile sèche « Bombaysque » (en plus des jeux de mots comme je les affectionne tant, I am combled!)

L’odeur est tout aussi indescriptible de gourmandise, une sorte de mélange de barbe à papa et d’encens.

Je sais, ça paraît improbable mais c’est renversant, tout comme la crème.

 

Je n’ai qu’une chose à ajouter à mon histoire cosméto sans fin, allez vous faire une idée des incroyables produits Taaj pour celles qui ne les ont jamais testés, c’est vraiment ma meilleur surprise beauté de ces derniers mois.

La très bonne nouvelle étant que ces produits, en plus d’être hautement désirables, sont véritablement bon marché (environ 26€ pour une crème).

 

Leur site est très bien fait, vous y trouverez tous les détails techniques dont je ne saurais vous entretenir, mes seules capacités descriptives cosmétiquement parlant se réduisant à « ça sent trooooooop bon et ma peau elle adooooooooore. »

On est scientifique dans l’âme ou on ne l’est pas. 

 

Les produits Taaj sont distribués dans les Monop’ et beauty Monop’, les Galeries Lafayette, les parashop et pharmacies. Liste des points de vente sur leur site.