- Is this love that I’m feeling?

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Sometimes, a good looking jacket is all that it takes to feel right about your whole outfit.

 

Non, je n’ai pas décidé de traduire mes articles en anglais, je serais bien dans la mouise si je devais trouver un équivalent à mes nombreux jeux de mots tous plus foireux (et foirés?) les uns que les autres!

 

J’ai un toc, en fait.

Enfin, j’en ai plusieurs mais celui dont je vais vous parler aujourd’hui est particulièrement ridicule.

Tant qu’à faire, autant s’enfoncer jusqu’au bout (et jusqu’au cou!)

 

Quand je suis toute seule, parfois (ok, souvent!) je me parle.

 

En anglais.

 

Je suis seule et je me parle en anglais, voilà, c’est dit.

 

Je n’ai aucune explication rationnelle à vous donner sur le sujet mais c’est un fait, Punky speaks to herself and in english, please.

 

En général, ça m’arrive quand je me sens bien, que je me feel good quoi.

 

Et donc ça m’arrive évidemment quand je me feel good dans une new fringue que je love de tout mon heart.

 

Cette new fringue, c’est my Raasta jacket.

 

Non, elle n’a ni été fabriquée en chanvre ni produite en Jamaïque by une quelconque réincarnation de feu Bob Marley (peace à sa soul) mais bien en espagne par cette jolie marque, Raasta donc, que je découvre de la meilleure des façons avec cette veste qui figure déjà au Panthéon de mes acquisitions.

 

Comme je le disais in english au début de ce billet, parfois, une belle veste est largement suffisante pour faire un look réussi à elle toute seule.

 

Cette veste, je ne l’envisage pour l’instant que comme ceci: avec mon bon vieux jean, mes camarguaises et mon tee-shirt V-neck blanc préféré.

 

And I like it like that!

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Don’t you?
Veste: Raasta
Tee shirt V-neck et jean: Gap
Bottes camarguaises: Absolute Vintage

- Jean-Paul Lespagnard pour 1.2.3: coup d’envoi

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Certaines d’entre-vous se souviennent peut-être de Jean-Paul Lespagnard, le génial designer belge double lauréat des prix du public et surtout du prix 1.2.3 du festival de mode de Hyères 2008 auquel je m’étais rendue.

 

Sa collection si pétillante avait remporté tous les suffrages dont le mien, j‘avais donc particulièrement hâte de voir ce qu’il allait nous mettre au menu pour sa collaboration avec l’enseigne 1.2.3.

 

Le résultat est tout fait à l’image de l’énergumène: joyeux, décomplexé, sexy en diable et toujours aussi bourré d’humour sans jamais tomber dans le grotesque ni la caricature.

 

Les photos sont absolument géniales, je n’ai pas pu m’empêcher de vous les faire découvrir aujourd’hui.

 

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La collection sera disponible début 2009 dans une sélection de boutique 1.2.3.
Pour celles qui avaient loupé mes précédents articles sur Jean-Paul Lespagnard, vous pouvez les lire ici et ici.
Sinon, voici le clip de Yelle habillée en Jean Paul Lespagnard : « Ce jeu ».
Enjoy!

 

Photos collection 1.2.3 par Jean Paul Lespagnard: Jacob Sutton

Portrait Jean-Paul Lespagnard: David Laurent (wide agency)

- Il est beau le placebo

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Depuis le temps que je le cherchais celui-là…

 

Je l’avais croisé pour la première fois un jour de « surpopulation » chez Zara puis l’avais abandonné près des caisses, les 15 personnes devant moi ayant suffit à me décourager malgré le potentiel assez évident de ce jambing.

 

Le mot legging me sortant par les yeux, nous rebaptiserons désormais ce dernier « jambing », ce qui tombe plutôt bien, car cela évoque la jambe tout autant que le jambon, les 2 étant étroitement liés et difficilement différenciables en ce qui me concerne.

 

Inutile de vous dire que les jours suivants, les jambings avaient TOUS disparu de mon bon vieux Zara.

 

Quel gigne d’être passée si près du graal jambé!

 

Et finalement, alors que je ne l’attendais ni le cherchais plus, le voilà qui réapparaît comme par enchantement.

 

Ni une ni deux, j’embarque la bête dans 2 couleurs, un noir presque bleu nuit et un gris/beige.

 

Résultat? C’est exactement ce que je cherchais depuis ma déconvenue avec le fameux modèle en laine Zadig.

 

Un jambing qui ne coûte pas un bras (ahah) qui soit très légèrement transparent et plisse au niveau du (double) genou.

 

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Le modèle trouvé chez Zara cumule non seulement toutes les exigences juste citées mais se paye le luxe d’être en coton organique.

Orgasmique?

On n’en est pas loin!

 

Le voici en bonne compagnie avec certains des incontournables de ma garde-robe: les grands gilets, les boots (indiennes ou cow girl) et les robes/liquettes confortables.

 

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Legging en coton organique Zara: 14,90 euros