- Femme à bottes, tu me bottes!

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Qu’est ce qui peut faire qu’un week-end frôle la perfection?

– Aller à Bruxelles avec mon homonyme flamboyant et son adorable boyfriend?

Retourner pour la 40ème fois chez COS et s’y sentir comme au premier jour, toujours aussi inspirée par leur collection?

– Faire dans la foulée mon deuxième personal shopping, me rendre compte que je suis capable de me concentrer exclusivement sur mon travail et ne pas craquer du tout pour moi, malgré l’appel déchirant de cette petit jupe boule qui m’allait si bien?

Manger 2 fois des frites dans la même journée sans une seule once de culpabilité parce que tout simplement, les frites en Belgique c’est un peu Nicolas Ghesquière chez Balenciaga: indissociable (et tellement bon)?

Aller dans un sublime restaurant, en jean, vieilles bottes ratatinées, les cheveux savamment décoiffés (ok pas coiffés), un petit trou de mite dans mon gilet et m’y sentir complètement à mon aise?

Cuisiner une montagne de pancakes à la banane pour mes charmants invités (n’est-ce pas minisushi), les voir les engouffrer sans ciller malgré les 13450 calories de chaque bouchée?

Regarder l’Aile ou la cuisse et rire à en pleurer comme quand j’avais 7 ans?

Un week-end parfait pour moi, c’est un peu la combinaison de tout ça.

Mais c’est aussi trouver LA paire de bottes fauves vintage que je cherchais depuis plus d’un an, dans une boutique que m’a fait découvrir Géraldine et qui va sans conteste devenir une de mes adresses incontournables lorsque je vais à Bruxelles (Gabrielle, 27 rue des Chartreux, Bruxelles)

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Etat impeccable, confort absolu, très chic et cool à la fois, tout ce que j’aime!

Un week-end qui me botte, tout simplement!

Photos: Géraldine Dormoy

- Rayée pour l’éternité

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Les rayures et moi, c’est une grande histoire d’amour. Une « love affair » qui dure depuis ma plus tendre et grassouillette enfance.

Le rayé, c’est du 100% Punky b.

C’est bien simple, c’est pour moi aussi basique qu’un tee-shirt blanc, et aussi facile à associer. Il sert de base à ma tenue environ 1 jour sur 2.

Evidemment, les températures polaires de ces derniers jours me faisaient rêver de trouver mon nouveau pilier de tenue casual. Le petit pull ou top qu’on attrape sans réfléchir et qu’on sait associable à la quasi totalité de sa garde robe de base.

Je suis donc tombée en arrêt devant ce petit sous-pull rayé, qui est l’incarnation parfaite de ce que je cherchais absolument partout sans trouver LE modèle qui convienne parfaitement.

Le sous-pull, ça fait un bout de temps que je l’ai adopté. Il ne m’a que très rarement quitté l’hiver dernier car c’est vraiment la pièce indispensable pour réchauffer ses petites robes ou tops un peu trop légers.

Celui-ci est parfait, il est confortable, extrêmement doux, il a les petits détails de fronces sur le devant qui le rendent un peu moins basique et surtout, il est suffisamment long pour pouvoir le rentrer facilement dans le pantalon.

Le mieux? Il ne coûte que 14,90 €, chez Bershka, viva Espana!

Il existe également en version unie, à 9,90€. Effectivement il y en a chez l’ami suédois mais ceux de chez Bershka sont particulièrement bien fait.

Voici mon nouvel ami, de près, de loin, et gileté et ceinturé comme j’aime tellement le porter!

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Gilet Topshop, ceinture fauve H&M, jean Uniqlo

- Punky b personal shopper: le premier butin.

Premier shopping « personnalisé »: ça, c’est fait!

Comme promis, je vous présente aujourd’hui mon petit butin (car je vous le rappelle, mini budget donc aucunement question d’aller dévaliser Chanel).

Pour bien comprendre mes choix pour cette adorable « cliente », voici son profil et ses attentes. Appelons-la Madame B.
Madame B est journaliste.

Ex-parisienne, elle a tout quitté il y a peu pour suivre son amoureux et vivre près de Grenoble où elle continue à écrire en tant que free-lance.

La mode? Elle l’aime, oui! Elle confesse même quelques très très jolies pièces dans sa garde-robe mais également dans son shoesing.

Par contre, l’arrivée de 2 charmants bambins de 3 ans et 3 mois lui change quelque peu sa vision du dressing parfait: oui à la mode mais adaptée à sa condition de jeune maman dynamique et en perpétuel mouvement pour s’occuper de ses très jeunes enfants.

Ce sont les éléments qu’il fallait prendre en compte pour ce tout premier shopping:

Des pièces faciles à vivre, confortables et pas trop près du corps car si peu de temps après un accouchement, il n’est pas encore redevenu aussi tonique et dessiné qu’elle le souhaiterait (bien qu’elle y travaille et dur, n’est ce pas miss B?).

Voilà les éléments dont je disposais.

Autre envie de Madame B: du foulard à foison comme je vous le disais dans mon précédent billet.

Habitude de Madame B: elle aime ceinturer ses blouse, tuniques, tops… Son vieux ceinturon ne la quitte que très rarement.

Armée de ces éléments, d’un petit budget et de toute ma bonne volonté, je me suis lancée.

Et voici le résultat en photos.

Petite précision: Madame B et moi ne faisons pas la même taille. Donc ce qui pourra vous paraître tristement oversize et sans tenue sur moi sera complètement différent sur elle. Il faut savoir que j’ai tout essayé dans ma taille pour me faire une vraie idée et ensuite adapté le shopping à sa taille et morphologie.

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Pour commencer, une jolie blouse en coton gris Avant-Première, associée à un sous pull rayé Bershka. A porter comme elle aime, ceinturée pour la structurer (Collier Catherine Tisserant, ceinture H&M, jean Uniqlo, dressing de Punky)

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Un foulard? Bien sûr, celui que je lui ai déniché va parfaitement avec la coolitude de la tenue numéro 1.

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Une tenue tout aussi confortable mais plus chic, en fonction de la manière dont elle sera portée. Tunique fluide Zara, ceinturée (ou non, tout est possible), à porter soit sur un sous-pull noir pour la « casualiser » soit à même la peau associée à un gilet en grosse maille et habillée de jolis sautoirs pour la rendre plus élégante.

C’est l’exemple même de la tenue qui ne donne pas grand chose sur moi en photo car elle est beaucoup trop grande. Mais je vous garantis que cette même tunique à ma taille a eu du mal à être reposée juste à temps avant que je passe à la caisse… Les inconvénients du métier: la tentation permanente de prendre tout en double, une pour la cliente et une pour soi!

Petit cadeau de la recycleuse qui est en moi à ma première cliente que j’aime beaucoup: elle possédait une robe Bel Air neuve, de cet été, qu’elle n’avait jamais porté et souhaitait revendre.

Connaissant les prix de revente de ce type de marque (très bas) surtout en période vente presse, je lui propose plutôt de garder sa robe mais de la porter en tunique, très facilement car elle est plutôt courte. C’est l’occasion de lui concocter une nouvelle tenue sans que cela lui coûte quoi que ce soit. C’est de plus tout à fait dans le style de Madame B: cool, ceinturé et… foulardé!

Détournement réussi?

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Robe Bel Air portée en tunique (sous pull Bershka, sautoirs H&M et Kookai, ceinture H&M et jean Uniqlo, dressing de Punky)

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La même tenue associée à son nouveau foulard.

Résultat: un shopping simple mais cohérent avec un budget mini respecté.

Pas de coup d’éclat mais tel n’était pas le but. Ma cliente est ravie, n’est-ce pas le principal?

J’ai adoré cette expérience, vivement la prochaine!