- Kinder by Marc Jacobs

 

Marc Jacobs a décidément tout compris aux femmes.

 

Et il a surtout compris que toute femme, avant de devenir une sexy mama en puissance (ou pas), a forcément été une petite fille.

 

Et les petites filles, ce qu’elles aiment par dessus tout, ce sont les cadeaux. 

 

Là dessus, je ne vous apprend pas grand-chose.

Laquelle d’entre-vous n’a jamais piaillé de joie en recevant un Kinder surprise?

 

La raison officielle de l’achat était l’oeuf en chocolat mais ne nous voilons pas la face.

Ce qui fait tout l’attrait du Kinder, quand on a moins de 12 ans et qu’on ne fait pas encore partie des C.A.A (chocolate addict anonymous), c’est bien l’oeuf en plastique jaune et la merdouille qu’il contient.

 

Je vous rassure (ou pas), l’âge n’a pas de réelle incidence sur certains caractères et pas mal de femmes sont toujours des petites filles dans leur tête.

 

Et ça, Marc, il SAIT.

 

C’est d’ailleurs pour cela qu’il nous piège régulièrement avec ses fameux « Special Items », produits griffés Marco et payés seulement quelques euros, c’est forcément bingo!

 

Quand on voit le design que Marc a choisi pour un de ses special items, on comprend déjà où il veut en venir, le coco.

Il nous prend pour des gamines avec son faux rouge à lèvre en plastique qui fait office de stylo.

 

Et nous, on ne marche pas, on court.

 

Tant qu’à avoir pigé le truc, il enfonce le clou dans le pays le plus « gadget friendly » du monde, celui du soleil levant.

 

Regardez ce qu’on m’a rapporté du Japon.

 

Au premier abord, ça ressemble à une boîte en carton au joli imprimé.  

 

 

On l’ouvre et là, on se rend compte que c’est tout d’abord un magazine collector, qui présente la collection Marc by Marc Jacobs printemps/été 2008.

 

Il y a des clichés du défilé, une série mode avec des mannequins japonaises, des photos de type « street style » avec des fringues Marc by Marc of course, l’intégralité de la collection de vêtements, chaussures et accessoires, bref, un vrai petit bijou pour les Jacobs addicts.

 

 

 

 

 

Bien.

Et ensuite, on regarde de plus près et on se rend compte que la boîte en carton collée au magazine n’est pas vide.

 

 

 

 

Elle contient quoi? Un sac, un petit cabas Marc Jacobs, tout simplement.

 

 

On est bien d’accord, c’est du plastique.

 

Mais honnêtement, il fait bien la blague, le petiot et surtout, il tient bien son rang de Kinder surprise pour adulte. 

 

Ah la la, tant qu’il y aura des cruches comme moi, les gens comme Marco ont encore de très, très beaux jours devant eux.

 

Honte, moi? Même pas! 

- Hyères, un dernier petit tour et puis s’en va

 

Un dernier petit billet pour clore cette série Hyèroise, simplement quelques jolies photos que j’avais envie de partager avec vous.

 

Du look, de la photo d’ambiance, quelques détails volés deci delà, un dernier petit tour par la Villa Noaille qui, décidément, reste toujours aussi accueillante.

 

Vive le festival et prions pour qu’il reste toujours aussi cool malgré une exposition médiatique de plus en plus étendue.

Fingers crossed and see you next year!

 

 

Pascal Monfort (Redac’ chef Yummy magazine, chanteur de The Shoppings et j’en passe) et Françoise Marie Santucci (journaliste à Libé,  auteure de « Kate Moss »)

 

 

 

Julie Kéchichian et Stella Valentic, 2 talentueuses créatrices en lice cette année. Elles n’ont malheureusement rien gagné mais je ne me fais aucun souci pour elles. Leurs créations seront bientôt distribuées et surtout portées, elles le méritent! Gros coup de coeur, pour leur collection tout d’abord mais également leur gentillesse, la photo parle d’elle même… Un aperçu d’un de leurs tops, perlé et ethnique, aux couleurs franches. J’adore.

 

 

 

Lucia Sanchez, non, non, ça n’est pas une mannequin mais bien une des créatrices en compétition cette année.

Photogénique, vous trouvez?

 

 

 

 

Votre Punky, à la très belle exposition du photographe Melvin Sokolsky.

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les blondes plutôt en force cette année à Hyères, non?
 
 
 

Et pour finir, Jérôme qui me poursuit, même jusqu’à Hyères avec un Twee vert porté par la coolissime Marion

 

 

- Hyères côté pomme d’Adam

 

De la fillette par ci, de la minette par là, il n’y en a toujours que pour les filles et sur mon blog au moins autant qu’ailleurs!

 

Mais si il y a bien quelque chose que l’on doit retenir de cette 23ème édition du festival international de mode et de photographie de Hyères, c’est que le mâle en était plutôt le grand gagnant. 

 

Du côté « palmarès » du terme tout d’abord.

 

3 prix partagés entre 2 hommes, rien pour les filles, mises à part leurs collections, destinées et dessinées pour la femme.

Tout de même.

 

Ces 2 hommes, j’avoue sans honte qu’ils étaient mes vrais chouchous.

 

Dès le début, lors du premier défilé le vendredi soir, je n’ai eu d’yeux que pour eux.

 

La claque monumentale lors du passage des silhouettes austères mais néanmoins tellement désirables de Matthew Cunnington, je me souviens de mon émotion dès que la première robe, ma préférée de toutes d’ailleurs, est arrivée à ma hauteur.

 

Comment ne pas se projeter dans chacune de ces robes?

 

 

Photos: Café Mode 

 

Tellement de perfection, je culpabilisais presque d’aimer à ce point un créateur si évidemment talentueux, tellement au dessus du lot malgré le niveau plutôt élevé de la sélection de cette année.

 

Je me suis même surprise à lui lâcher négligemment le lendemain en allant le voir sur son lieu d’exposition à la Villa: « You are SO going to win! » alors que je suis certainement la fille la plus débilement coincée de la modosphère Hyèroise et que le moindre regard de quelqu’un que je ne connais pas me fait habituellement courir à l’opposé et creuser un trou pour m’y terrer quelques heures (jours, années)…

 

Bref, Matthew, qui est au moins aussi « couillon » que moi (mais éminemment plus doué, c’est ce qui le sauve) refusait de se faire prendre en photo, en bon timide qui se respecte, donc je n’ai pas de portait de lui à vous proposer aujourd’hui.

 

Le 2ème grand vainqueur de cette 23ème édition (et pas des moindres vu qu’il n’a pas raflé un mais deux prix à lui tout seul) était tout aussi humble mais beaucoup plus « photo friendly », le bougre.

 

 

 

 

Jean-Paul Lespagnard, notre liégeois féru de frites, de cowboys et de clowns, nous a pondu une collection tellement enthousiasmante qu’on ne pouvait qu’y adhérer, comme hypnotisés par les paillettes de la bouche de ses mannequins Dolly Partonesques. 

 

Poussée par mon belge à moi qui voulait absolument qu’on immortalise son compatriote, j’ai même réalisé une petite interview filmée de Jean-Paul, à la veille de son adoubement Hyérois.

Si je peux vous la mettre en ligne bientôt, vous verrez à quel point l’histoire de sa collection donne la frite!

Piètre jeu de mot, j’en conviens,  mais qui a bien fait rire Jean-Paul…. Et c’est le principal, non?

 

Et le jury dans tout ça? Qui en était le grand manitou?

Riccardo Tisci himself, mister Givenchy, rien que ça.

 

 

Si ça n’est pas de la testostérone de compétition tout ça, j’arrête les jeux de mots foireux.

Et j’aime autant vous dire que ça n’est pas demain la veille, ni l’avant veille, d’ailleurs.

 

Histoire d’enfoncer le clou et de parler aux plus midinettes d’entre-nous, j’ai même croisé de l’homme chevelu, plutôt connu et fraîchement déchu, Julien de la nouvelle star, photo spécialement prise pour sa fan number one, notre Alix fleur de cerisier (qui doit me haïr cordialement d’avoir lâché le morceau devant toute la blogo). 

 

Il est pas beau notre Julio?

 

Et enfin, parce que les hommes qui comptent à Hyères sont aussi et surtout les nôtres et en particulier le sien, un énorme big up pour Marky Mark, j’ai nommé Mark Tungate, l’anglais le plus cool de la planète, journaliste et boyfriend de notre tenancière de Café préférée.

 

Son humour british mêlé à la belgitude ambiante a fait de ce week-end un pur moment de bonheur où Mode et rires ne faisaient plus qu’un, à l’image de Jean Paul pas Gaultier, notre belge tatoué. 

 

Un article qui fait mâle, j’en conviens. 

 

A demain?

 

 

Photos (sauf défilé): David Laurent