- Comment ai-je pu vivre sans toi…

 

Ma chérie,

 

Tu sais, j’aime repenser à notre histoire, à ses débuts, à comment nous nous sommes rencontrées, toi et moi.

Je ne t’apprendrai rien en te disant que nous deux, c’était loin d’être gagné. Bien au contraire, je n’avais jamais aimé quelqu’un comme toi.

Enfin, pas d’un amour aussi passionné.

Quelques flirts sans vrais lendemains…

Mais toi, toi je t’ai de suite trouvée différente.

Quelque chose dans ton apparence, dans ta fausse simplicité, le fait que tu sois si grande, trop grande, clairement pas faite pour moi ni pour les femmes en général.

J’avais commencé sérieusement à penser à toi, ou plutôt à quelqu’un qui te ressemblerait très fortement en voyant certaines photos de filles qui t’avaient déjà adopté.

Je les trouvais canons et je me disais que tu en étais la principale responsable. 

Puis, une certaine Ava m’a rappelé à ton bon souvenir et je me suis dis que j’allais difficilement pouvoir vivre sans au moins essayer de voir si quelque chose était possible entre nous.

J’ai donc sauté le pas. Je me suis lancée et… voilà où nous en sommes aujourd’hui.

J’ai commencé par te présenter à mes 2 meilleurs amis. Coup de foudre réciproque, vous vous entendez à merveille, tu leur donnes une dimension que seule toi pouvais mettre en exergue.

 

 

 

Puis j’ai eu envie de tenter de te faire rencontrer quelqu’un de très différent de toi mais qui, j’en étais certaine, saurait complètement te faire dévoiler une nouvelle facette de ton énorme potentiel. Mélange inattendu, certes, mais qui m’a tellement plu, instantanément.

 

 

Enfin, comme mon amour pour toi n’avait plus aucune limite, j’ai voulu t’emmener là où personne ne t’attendait, où personne n’aurait imaginé nous voir ensemble: au défilé Gaspard Yurkievich.

 

 

Tu avais plus que mérité d’être mise à l’honneur ce jour là, aujourd’hui aussi d’ailleurs.

Alors voilà, notre amour n’est plus un secret pour personne, pas même pour ton ancien amant qui, moi vivante, n’est pas prêt de revoir sa chemise.

 

Chemise d’homme: Bellerose

Jeans large: Uniqlo

Jean Slim: H&M

Low boots: Gaspard Yurkievich

Escarpins: Isabel Marant

Gilet fleuri: H&M

jupe boule: COS

Ceinture: H&M 

 

 

- La mode attendra.

 

Pas de billet mode aujourd’hui. Je suis trop bouleversée par le sort d’Ingrid Bétancourt qui, de plus en plus malade, risque de mourir en captivité si elle n’est pas libérée au plus vite.

Je n’ai rien d’autre à ajouter.

Ingrid, on pense très très fort à toi et à tes enfants. 

- Trendy Trend

En cette semaine de défilés parisiens, lorsque les lieux avoisinants les shows grouillent de fashionistas toutes plus lookées les unes que les autres, je suis en pleine ébullition.

L’inspiration est à chaque coin de rue, on aperçoit un détail, retient une association réussie, pense soudain à cette petite robe qui irait tellement bien avec cette vieille veste qu’on avait presque oublié… 

Bref, ma mode est dans la rue et j’ai envie de faire fi de toutes mes anciennes tenues.

Place à la nouvelle saison, que la météo m’accompagne ou non! 

Mes envies du moment s’articulent essentiellement autour de tout ce qui peut ressembler de près ou de loin à une chemise.  

Oui, j’ai envie de tissu boutonné, oversize ou étriqué, seul ou accompagné, avec pantalon reboulé, jean, jupe ou… rien!

Quand je dis « rien », je n’ai pas décidé de me prendre pour Paris Hilton ou Britney Spears et d’oublier ma culotte, on est bien d’accord.

Je parle des chemises façon liquettes, fortement représentées dans les collections printemps-été 2008, que l’on peut (doit?) complètement porter en robe.

Les plus audacieuses oseront la chemise d’homme, bien grande, sur une simple paire de collants opaques. 

Mais pour démarrer, rien de tel qu’un modèle un peu hybride, entre la chemise et la robe, pour se faire un peu la main.

C’est pile ce que j’ai trouvé dans la fameuse ligne « Trend » H&M.

Une robe presque chemise ou une chemise quasi robe, c’est comme on veut.

Ce qui est certain, c’est qu’elle a tout de la pièce facile à vivre qu’on n’a jamais envie de quitter: suffisamment ample et cool pour être ultra à l’aise, mais néanmoins  structurée, une taille haute, des manches retroussées, des petits détails qui atténuent ses faux-airs de basique un peu chiant.

La voici portée sans chichi, juste accompagnée de collants opaques marines Doré Doré et de mes low boots Gaspard Yurkievich.

 

 

 

Puis un peu plus rock avec un petit perfecto Zara adouci par mon foulard fleuri chéri et une petite pochette vintage couleur navy.

 

 

C’est simple la mode parfois… 

Photos: Marie