- L’Anvers d’Urban

 

Oyé, oyé braves gens!

J’ai une proposition indécemment intéressante à vous faire, enfin, je crois.

 

Ma Balibulle (oui MA, elle m’appartient, « she belongs to me » pour les angliches friendly) et moi même, accessoirement accompagnées par nos porteurs de sacs (oh CA VA HEIN? Si on ne peut plus faire un peu de misandrie ici, où va-t’on je vous le demande…) nous allons friter, gaufrer, et accessoirement shopper en Belgique ce week-end. 

 

Nous commençons les hostilités par Anvers (oui on fait ça à l’Anvers, ah ah ah c’est la fiesta du jeux de mots) où nous passons notre samedi puis terminons par Bruxelles où nous dînerons puis dormirons le samedi soir.

 

Trêve de racontage de vie, on s’en tamponne un petit peu le coquillard je vous l’accorde. 

 

Let’s get to the point, allons à l’essentiel de ce qui pourrait vous intéresser.

 

Comme vous le savez peut être (ou pas, dans ce cas je vous l’apprends) il y a à Anvers notamment une boutique Urban Outfitters.

 

Je sais pertinemment que nombre d’entre-vous sont déjà allées fouiner sur le site d’Urban Outfitters UK et n’ont pas osé commander, par peur d’être déçues par la qualité et l’aspect du vêtement, sans l’avoir vu, touché, en vrai.

 

Ce que je vous propose:

- vous allez jeter un oeil au site anglais

- pour celles qui ont un modèle précis en tête et veulent savoir si il ressemble vraiment à quelque chose, si la qualité est sympa, la coupe bonne etc, vous pouvez me copier coller le lien vers ce produit dans les commentaires et j’irai faire ma petite enquête sur place.

 

Pour vous donner une idée, j’ai déjà jeté un oeil sur le site et sélectionné quelques petites pièces que je vais m’empresser d’aller « tester » sur place.

 

 

 

 

 

 

 

Si l’une d’entre-elles vous plaît, dites moi et je vous ferai un debrief en rentrant de mon Belgique-Trip.

 

Si c’est une autre pièce qui vous titille la libido fashion, dites-moi aussi.

 

Le magasin d’Anvers possède la plupart du stock en vente sur Urban Outfitters UK (cliquez pour aller directement sur le site).

 

J’attends vos commentaires si vous voulez un test live de la marchandise et sinon, passez un excellent week-end, je reviens la semaine prochaine avec une jolie surprise qui, j’espère, vous plaira.

 

 

 

 

- Les inavouables de Balibulle: J’ai touché l’fond d’la piscine…

… en petit pull kaki.

Regardez-le bien. N’est-il pas, avec son décolleté creusé, sa maille sensuelle, ses manches ¾ ballons, sa couleur exigeante (olive plutôt que kaki, si on veut l’être soi-même) le copain parfait des (rayez la mention inutile) : fins d’après-midi sur la plage / promenades à la fraîche / soirées au bord de la piscine ?

D’autant plus le copain parfait que, ah, l’achat d’un petit pull… Exercice de shopping mu par des règles infiniment complexes..

Car le PP est un difficile partenaire de jeu, avec sa maille parfois ingrate, qui souligne ce qu’il ne faudrait pas souligner. Là, encore plus qu’ailleurs, la matière et la coupe sont capitales. Il faut réchauffer sans empâter. Voire, pour les plus ambitieuses – et soyons-le donc – obtenir cette aura géniale du « oups chui canon, même en pull » (déclinaison du bien connu « oups chui canon même en t-shirt blanc / jean », à la différence que c’est beaucoup plus difficile en pull).

C’est une experte ès-no man’s pull qui vous parle. Etreinte par le regret, celui de ne pouvoir rejoindre moi aussi cette bande des filles cool qui enfilent négligemment leur PP le soir sous la tonnelle à la lumière des photophores sans perdre une once de sex appeal (celles qui rigolent à « enfiler leur PP » auront un blâme, gérontophiles !)

J’en profite pour faire une parenthèse colère sur tous ces gens qui aimeraient nous faire croire que le sex appeal est qqch de forcément naturel, forcément pas construit, et qui émane des gens malgré eux. FAUX ! Quand t’es boudin, t’es boudin, certes. Mais une nana qui a du sex appeal est d’abord une nana qui sait bien s’entourer, vestimentairement parlant. Qui choisit le bon t-shirt, la bonne mini en jean, les bonnes compensées, la bonne liquette, le bon petit pull…

Et donc, le bon PP, sans vouloir faire mon ayatollah de la sape, et ben c’est celui-là. MONOP’, ligne « Un autre ton », 29,90 euros. Comme il est sympa, en plus, il existe en deux couleurs qu’on accepte. Le petit olive donc, mais également un bleu grisé de très bonne compagnie.

 

L’utilisation, ensuite, est à l’avenant. TOUT EST POSSIBLE

Pour ce qui est du fond de la piscine, eh bien au hasard : on y va, à la cool, sur un haut de maillot triangle, genre à rayures marines, et un short en jean, spartiates au pieds, etc.

Mais ce qui est bien aussi avec ce pull, c’est qu’on peut le mettre quand il fait froid. MAIS OUI ! Mettre un pull quand il fait froid, n’atteind-on pas là le SOMMET de la subversion ? Alors, là, trois scénarios :

1- GRAND FROID (enfin, disons, mois de mars pourri) :

 
 
 
 

Et ben hop, petite robe-chemise pilou tartan en dessous, mini en jean, leggings, bottes façon motarde, et en avant le casual ! Et pour sortir, on abat un manteau un peu strict dessus, l’écharpe de l’homme, la besace quotidienne, et roulez jeunesse.

Légende photos : Robe chemise Agnès b. / Minijupe en jean Bellerose / Leggings H&M / Bottes courtes en daim André / Manteau Comptoir des Cotonniers / Echarpe COS rayon homme / besace Gérard Darel

2 – MOYEN FROID (avril, n’ôte pas un fil)

 
Partant du principe prouvé scientifiquement que quand ça chauffe aux extrémités, on n’a pas froid au milieu (no comment) on accompagne notre olive d’une robe imprimée, de sandales d’hiver avec chaussettes, d’une petite besace de bon aloi, et d’un vieux chèche qui traînait par là.

Bon je vous refais pas le coup du manteau Comptoir, vous avez compris (oui, je le mets avec tout, pourquoi ?)

Légende photo : chèche H&M, besace Topshop, robe à imprimé étoiles New Look, chaussettes H&M, compensées André.

3 – PETIT FROID (mai, grouille toi de faire ce qu’il te plaît !)

 
 
 

Bon là on s’emballe un peu. En même temps, on imagine qu’on est en mai et qu’on a un peu envie d’avoir ses chaleurs. Et bien qu’est-ce qui passe bien : de la robe imprimée, encore, mais plus printanière. Avec toujours une besace (oui TOUJOURS une besace, c’est noté ?), des compensées et un joli collant gris (et pas un leggings avec des chaussettes au bout, comme le boulet que je suis a été obligé de faire pour la photo parce qu’il n’a pas de collant gris…)

Légende photo : Robe à pois Zara, mini-besace Topshop, leggings et chaussettes H&M, compensées Gaspard Yurkievich.

En vous remerciant, et à très bientôt

Balibulle.

 
EDIT: Comme le remarquait très justement Syhem, le pull Monop’ est effectivement à 19,90 euros et pas 29,90 euros, et EN PLUS il est ces jours-ci à -50%…

- Jéjé+GG=AESD

 

Ah Jérôme… Toi et moi, on a quand même pas mal de choses en commun si on y réfléchit un petit peu.

 

Tout d’abord, on aime la même femme.

 

Bon ok, moi de façon nettement moins charnelle, voire pas charnelle du tout, mais Isabel et moi, c’est quand même une sacrée histoire d’amour.

Enfin, surtout de mon côté, on est bien d’accord.

 

Ensuite, Jérôme, on partage une autre passion, celle des sacs. 

 

Toi, tu les conçois avec amour, moi je les achète avec délectation.

 

Autre point commun et non des moindres, on est tous les 2 amoureux de TES sacs, oui, ceux que tu dessines avec tellement de talent depuis plusieurs saisons maintenant.

 

Alors, je sais, j’ai déjà craqué il y a presque 2 ans sur Marius, le premier « homme » made by Dreyfuss à me faire tourner la tête. 

 

L’histoire dure toujours entre lui et moi, Marius n’est pas du genre à se laisser oublier si vite et Jérôme n’est pas de ceux qui conçoivent des objets dégradables malgré leurs cuirs bio!

 

Par contre, personne n’est à l’abri d’un coup de foudre, surtout pas dans mon cas lorsqu’il s’agit de sacs.

 

Dès que je l’ai vu j’ai su que lui et moi, on allait forcément finir ensemble.

 

 

Verte d’envie je suis face à cette splendeur couleur gazon.

 

Et comme votre vieille bique de Punky prend bientôt une autre année dans les dents, le passage serait tellement plus doux le bras lesté d’un sac aussi chou… 

 

Alors pour les comme moi, les Dreyfussophiles, les Jéjé Addicts, un petit tour dans sa nouvelle boutique s’impose, « the sooner the better » comme on dit, pour aller voir mon futur mari, le Billy.

 

 

 

 

 

Billy n’est pas votre came? A priori, y’en a pour tous les goûts (et de toutes les couleurs), des « hommes » made by Jérôme, en voici un petit aperçu.

A bon entendeur, salut! 

 

Tom 

Twee en toile peinte 

Momo en python 

Diego (libre dans sa tête, derrière sa fenêtre) en jean 

 Twee, again, en cuir cette fois

 

 

Boutique Jérôme Dreyfuss, 1 rue Jacob 75006 Paris (métro Saint-Germain-des-Près)