- Emilie, my own little fairy

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Je ne vais pas en faire des tonnes, juste vous dire en deux mots comment j’ai pu mettre la main sur la robe qui me fait fantasmer depuis de si longs mois.

 

Une de mes adorables lectrices, Emilie, tient une boutique à Montpellier.

 

Il y a quelques jours, suite à mon article sur Standard Deviation dans lequel je pleurais la jolie robe qui m’était passée sous le nez, elle m’envoie un email pour me dire qu’elle solde sa fin de stock Heimstone…

 

La suite, vous l’imaginez sans peine.

 

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Elle est exactement comme je l’imaginais, parfaite en tous points.

 

 

Elle est tellement belle que je ne veux surtout pas lui ajouter quelque accessoire que ce soit.

 

« Less is more » est plus que jamais d’actualité.

 

 

Pour l’instant, c’est bien avec mes vieilles Camarguaises qu’elle me plaît le plus!

 

Quand je vous disais que j’allais les porter à toutes les sauces, même les plus raffinées!

 

 

PS: Un petit conseil pour les fans d’HEIMSTONE, surveillez mon vide-dressing, il pourrait vous réserver une excellente surprise… Je vous tiens informées…

 

- Crushed with a crush

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Again and again and again and again…

 

Je n’avais pas du tout mais alors du tout prévu de craquer en ce 1er août sur une énième paire de chaussures mais celles-ci m’ont tout simplement atomisé la rétine lorsque je les ai aperçues.

 

Je sens que j’ai le devoir de me justifier aurpès de ma garde rapprochée de lectrices, soucieuses de ma santé mentale et conscientes de mon plongeon toujours plus profond au coeur de la shoesite aïgue, maladie provoquée par un amour immodéré pour les chaussures sous presque toutes leurs formes.

 

Pour ma défense mesdemoiselles et mesdames, voilà ce que j’ai pu trouver comme arguments:

 

Elles sont belles (ok, c’est pour rire, cet argument ne vaut que si on a moins de 13400 paires de chaussures)

Elles ont l’air très confortables et mes socques GAP sont prêtes à rendre l’âme (je vous raconterai les détails de cette « affaire » sordide dans un prochain billet)

Je pars à Londres dans quelques jours et j’ai BESOIN de chaussures à la fois ouvertes, à talons ET confortables pour arpenter les sidewalks londoniens sans forcément y laisser une paire de petons

J’aime les clous plus que tout au monde, c’est mon côté PUNK(y)

Elles sont en cuir et coûtent 69 euros, ce qui, somme toute, est plutôt raisonnable.

 

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Elles existent en gris et en marron, je les préfère couleurs souris, je trouve ça plus joli et envisageable à la rentrée avec une bonne paire de collants opaques comme à l’accoutumée. 

 

D’après vous, je me lance ou j’attends London pour trouver une paire de ce genre sur place? 

 

 

- Blouses romantiques et jeans antiques

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Les froufrous, les pièces volantées aux couleurs poudrées ou sourdes, je trouve ça très joli sur les autres, ravissant sur cintre, somptueux sur la page glacée d’un magazine.

 

Sur moi, je n’y arrive pas.

 

 

Dieu sait que j’aime les défis et réussir à m’approprier des pièces qui a priori n’ont rien à faire dans mon dressing mais là, j’avoue, je coince totalement.

 

 

Je me sens déguisée, trop premier degré, j’ai l’impression d’être trop « romantico girly » et surtout de ne pas me reconnaître stylistiquement parlant.

 

Oui, rien que ça!

 

 

Le problème, c’est que j’en achète quand même, parfois, de ces pièces traîtres qui m’attirent dans leurs filets puis me jettent dans des abîmes de perplexité fashionistique. 

 

 

Alors je les regarde, toujours sur leur cintre.

J’essaye de les associer mentalement à tous les bas stockés dans mon placard mais rien n’y fait, tout me paraît too much, inadapté et… nul.

 

Jusqu’au jour où j’ai accepté de voir les choses en face et compris que ce creusage de méninges modesque était complètement vain et inutile.

 

Ce type de pièce, pour que je puisse le porter et l’assumer, il faut l’acoquiner avec la plus passe-partout et la plus basique des fringues de mon dressing: le bon vieux jean, tout simplement!

 

Alors bien sûr, le jean doit être le plus cool possible pour casser définitivement le côté trop habillé ou pseudo girly de la pièce en question.

 

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Ici, avec cette tunique en soie rose Virginie Castaway que je trouve splendide mais que je n’avais jamais réussi à porter, je me suis dit qu’un short en jean « home made » gentiment destroy (ok, avec quelques trous) pouvait faire la blague.

Une paire de sandales à franges pour définitivement passer du côté squaw de la force, un collier à plumes blanches Agnès b et le tour est joué.

 

On n’a pas forcément complètement abandonné le côté doux et frais de la tunique mais un peu de jean et de franges ne lui ont pas fait de mal!

 

Il a finalement été encore plus simple de m’approprier ce top volanté gris asphalte Zara.

 

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Il m’a tout de suite tapé dans l’oeil et je l’ai acheté tout en restant persuadée que j’étais encore une fois pile dans l’achat de la pièce fantasmée mais pas portable au quotidien.

 

Que nenni, un bon jean large confortable, une paire de sandales à plateaux pour éviter de trop tasser la silhouette, une pochette à franges qui aide encore une fois à sortir de ce style trop violemment volanté et pour finir, toujours quelques plumes mais de Paon cette fois et aux oreilles.

Et c’est tout.

 

C’est parfaitement assumable en journée et envisageable le soir, en jouant sur le côté habillé mais pas trop.

Avec le short en jean « home made« , ça le fait aussi, en y ajoutant la paire de Gladiators fatale qui nous emmène bien loin du romantisme ambiant de ce top à volants.

 

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Bref, on finit par réussir à se projeter dans ces pièces apparemment si éloignées de son vrai moi stylistique en restant justement dans la simplicité.

 

Le fameux adage « less is more » est finalement une évidence dans ce type de cas faussement épineux.

 

Plus de photos ici. 

 

- Sea of… Margiela

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J’ai honte.

 

Mais vraiment honte car ce que je m’apprête à faire aujourd’hui tient de la démence et non plus de l’addiction.

 

J’avais prévu de vous parler de la très jeune et très jolie Jane, une américaine de 16 ans.

 

Certaines et certains d’entre-vous la connaissent déjà j’en suis sûre, moi ça fait peu de temps.

 

Et la claque a été immédiate, j’ai englouti son blog d’une traite, impossible de m’arrêter.

 

Pourquoi tant d’amour? 

Vous n’allez pas être surpris, son blog s’appelle Sea of shoes et je peux vous dire qu’il porte diantrement bien son nom!

 

Des chaussures, elle en a une collection absolument hallucinante.

 

Et la demoiselle ne se fournit généralement pas chez Forever 21 (bien que ça lui arrive) mais son shoesing est plutôt truffé de tueries griffées Dries van Noten, Chloé, Alaia, Marni etc.

 

Elle est une véritable shoe addict comme je les aime mais a également une maturité stylistique absolument hallucinante considérant son très jeune âge.

 

Allez voir les looks qu’elle poste, c’est un véritable régal des yeux. En voici un léger aperçu.

 

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Evidemment, cette jeune fille est une privilégiée.

Non seulement car sa famille a l’air d’être plutôt très aisée financièrement mais également car sa maman, Judy Aldridge, travaille dans la mode et est certainement à l’origine de la vocation et des facilités de sa fille.

 

Vous allez me dire: « tout cela est beau mais cher, aucun intérêt! » 

 

Ah oui, et depuis quand a-t-on arrêté de rêver et de s’inspirer des plus grands pour se faire des looks à nous, hein? 

 

Son blog est un puit d’idées de looks, d’associations audacieuses et réussies! 

Et rien que pour ça, j’ai envie de lui dire merci!

 

 

Par contre, je lui en veux terriblement.

 

A force de déambuler sur son blog, j’ai fini par m’enticher sauvagement d’une énième paire de chaussures.

 

Que dis-je une paire de chaussures, LA paire de chaussures!

 

Celle qui hante mon cerveau déjà bien rongé par les addictions multiples et récurrentes.

 

Voilà les 2 modèles qui me perturbent: la version boots courtes

 

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et la version bottes de ces somptuosités signées Margiela
 
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Et oui, la belgique a encore frappé… et fort.

 

Elles me rendent dingue, je n’ai qu’une envie c’est de mettre la main dessus. 

 

C’est là que j’ai besoin de vous, mes poulettes! 

L’une d’entre-vous les a-t-elle vues sur Paris ou ailleurs? Sont-elles encore trouvables quelque part?

 

That is the question!

 

J’espère que, sait-on jamais, une lectrice pourra m’aider à finir de creuser ma tombe financière, (jonchée de chaussures, cela va de soi) et donc à trouver ces merveilles. 

 

Aidez votre Punky et le ciel vous le rendra. Alleluia!! 

- Ainsi m’a parlé Zara, sans Nietzsche ni Thoustra

 

La route est longue, mine de rien, entre ma sortie de chez le coiffeur et mon appartement.

A peine quelques minutes de marche, ok, mais un passage plus que semé d’embûches ou plutôt de tentations diverses et variées.

 

Je croise du H&M, Zara, Printemps et j’en passe mais pas forcément des meilleurs, je vous rappelle qu’on est en province, pas sur la 5th Avenue.

 

Pourquoi je me suis jetée sans même m’en apercevoir telle une damnée chez Zara alors que je n’avais que 3 minutes devant moi?

 

Tout simplement car ma tenue pour le mariage de ma soeur quelques minuscules heures plus tard avait un sérieux handicap.

Les chaussures, non, vous ne rêvez pas.

 

J’avais pensé mettre mes fameuses Gladiator so Carrie, elles allaient parfaitement avec ma robe, on est bien d’accord.

 

Ca ajoutait un côté un peu plus « dur » aux tons pastels et à la soie évanescente de ma tenue, ce qui n’était pas pour me déplaire.

Point trop de romantisme pour votre Punky sous peine d’une indigestion de guimauve. 

 

Mais sérieusement, peut-on caresser l’espoir de passer une dizaine d’heures tranquillement perchée sur 11 cms, aussi confortable que soit la paire de chaussures en question?

Non, non, non. 

 

Une jolie brunette chaussée divinement et croisée dans la rue avant mon entrée chez le coiffeur m’a rappelé que Zara faisait de très jolies spartiates au talon plus qu’envisageable, confortable et pas si haut.

 

Arrivée chez Zara, je dois me rendre à l’évidence, point de 38 de ladite paire.

 

Et là, mon oeil bifurque et tombe sur des sandales qui me paraissent remplir plutôt parfaitement leur rôle de sauveteuses de petons.

 

Talon bois pas trop haut d’inspiration très Chloé, un cuir entre le taupe et le marron d’un confort et d’une douceur absolus, quelques clous-clous qui insuflent la juste dose rock indispensable à la tenue et zou, on a la paire qui fait l’affaire!

 

 

 

 

La bonne nouvelle c’est qu’elles me permettront également de porter ma pochette à franges que je n’aurais pu assortir à mes Gladiator (sous peine de dépassement du nombre de couleurs différentes autorisé sur la même personne lors d’une cérémonie).

 

 

 

 

L’autre bonne nouvelle c’est qu’elles me plaisent énormément et que c’est plutôt bien d’avoir dans son shoesing une paire confort et jolie à la fois, même s’il déborde…

 

Le mariage? Superbement bien déroulé, la tradition a été largement respectée, la mariée était, de très loin, la plus belle de toutes, talonnée de près (et de haut, pour une fois!)  par sa maman, plutôt pas mal non plus dans son genre.

 

Je posterai des photos des tenues sur modepass dès que je les récupèrerai, je vous le promets. 

 

Robe: Antik Batik

Chaussures et pochette: Zara 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Modepass-moi London, please!

 

Mais que faisaient ces 5 filles dont vous commencez à bien connaître la bouille ensemble, in London, samedi dernier?

 

Etaient-elles venues pour changer leurs habitudes alimentaires? 

  

 

Ou pour manger des cupcakes au chocolat avec un seul doigt?

 

 

Peut-être était-ce pour prendre des hommes qui ne sont pas les leurs en photo? (shocking!)

 

 

 

A moins que ce soit pour inspecter tout jusqu’aux dessous de tables pour être bien sûres qu’elles n’étaient pas suivies dans leur mission « top secret girls »?  

 

 

Et si c’était tout simplement pour vous ramener des jolies photos pour alimenter leur page Modepass?

 

Comment ça, je ne vous ai pas encore parlé de Modepass?

 

Shame on me car ça risque de vous plaire et de vous rendre relativement accro, si vous êtes comme moi, vous êtes perdues!

 

Modepass, c’est un grand site communautaire à vocation internationale qui accueille des filles et des garçons qui ont envie de partager leurs looks, leurs coups de coeur mode et beauté, leurs bons plans, leurs adresses incontournables. 

 

Modepass, c’est le meilleur moyen de retrouver des modeuses du monde entier, de contempler leurs photos, s’inspirer de leurs idées et de leurs tenues.

 

Modepass, c’est le moyen pour celles et ceux qui n’ont pas de blogs de se créer une page très chouette et ULTRA facilement, la non-geek que je suis vous l’assure, il n’y a rien de plus simple que de se concocter un petit espace personnel très sympa en quelques clics seulement.

 

Pour celles qui, comme moi, ont déjà un blog, c’est un moyen par exemple de montrer les photos qu’on ne peut pas poster sur son blog faute de place.

 

Mais c’est surtout le meilleur endroit pour rencontrer de la maniène la plus simple possible des filles et des garçons qui partagent les mêmes passions et centres d’intérêt: la mode, la beauté, la photo.

 

Si je vous en parle longuement aujourd’hui ça n’est pas uniquement parce que j’ai eu la chance de faire partie de la fine équipe qui aide, comme elle peut, au développement du site depuis plus d’un mois maintenant.

 

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est surtout parce que Modepass est vraiment un super lieu d’échanges, très facile à utiliser et que je m’y éclate depuis plusieurs semaines.

 

Mais Modepass sans vous mes chéri(e)s, ça manque encore un peu de saveur.

 

Alors je vous propose de nous y rejoindre, Alix, Betty, Anne-So, La Méchante et moi même, ainsi que les centaines d’autres passionnés qui ont déjà pris le temps de se créer un profil sympa sur notre baby Modepass qui deviendra grand grâce à vous!

 

Allez, on clique ici et on rejoint sa Punky!

 

Pour celles et ceux qui veulent voir ma page, c’est ici.

 

A tout de suite et en attendant un condensé de notre London trip, right here, right now.