- Someting old, something new

 

Ma maman ne m’a jamais lègué de sac Chanel, de robe Yves Saint Laurent ou de montre Cartier pour la simple et bonne raison qu’elle n’en a jamais eu.

 

Par contre, ma maman a toujours eu du goût, enfin selon moi.

 

D’aussi loin que je m’en souvienne, je l’ai toujours trouvée bien habillée, simplement mais avec toujours la pièce qui tombe parfaitement et la met en valeur, malgré son petit gabarit et son mètre cinquante sept.

 

Malheureusement, elle n’a pas gardé grand-chose de ses anciens vêtements.

 

Le besoin de faire de la place aux nouvelles pièces et peut être aussi l’absence de réflexion sur la possible pérennité de certains vêtements a fait qu’elle a presque tout dégagé avant que je puisse fureter avec délice dans ses fringues de jeunette.

Too bad, yes, I know.

 

Par contre, grâce à ma soeur qui, elle, garde absolument tout et ne jette rien, en vue d’éventuels vide-greniers ou brocantes de villages, j’ai pu mettre la main sur cette jupe à gros carreaux madras qui appartenait à ma maman et qui avait atterri dans le sac à déguisements!

 

Le tissage me sidère immédiatement, la qualité du coton, les couleurs si éclatantes, je n’ai qu’une envie, essayer d’en tirer quelque chose.

 

Fidèle à mon détournement préféré, la jupe qui devient robe bustier, je le tente et l’adopte illico.

 

Se révélant très inspirante, cette jupe/robe est immédiatement mise à toutes les sauces.

 

A la sauce Hippie folk: avec un petit gilet en jean H&M, des sautoirs Isabel Marant et H&M, un sac trouvé en friperie et des Minnetonka

 

 

 

 

A la sauce simplement chic: avec un long sautoir doré H&M, des escarpins peep toe Gaspard Yurkievich et un sac vintage

 

 

 

 

 

 

A la sauce « franges meet spartiates à talons » le tout ceinturé, le duo gagnant de cet été: avec un sac pochette à franges Zara, une ceinture tressée vintage, des spartiates à talons New Look et un sautoir doré

 

 
 
 
 
 

 

Alors simplement pour finir: merci maman! 

- Punky Flower

Qui eût cru qu’un jour, je serais charmée par le duo italien Dolce & Gabbana?

 

 

Certainement pas moi, hell no, leurs créations m’avaient jusqu’à présent laissée de marbre, voire même de granit, inventons des expressions, y’a que ça de bon!

 

Quand j’ai vu leur défilé D&G collection printemps été 2008, j’ai d’abord cru qu’on nous avait caché la vérité, que le duo avait tragiquement péri dans des circonstances mystérieuses et qu’ils avaient été remplacés au pied levé par un obscur et talentueux créateur fan de flower power. 

 

 

 

 

 

Une fois mon scénario rocambolesque oublié, j’ai bien dû me rendre à l’évidence.

J’aime follement les robes fleuries de D&G, ça, c’est dit et acté.

 

Par contre, bizarrement, l’argent pour me payer une de leurs somptuosités n’a pas fleuri comme sur leurs imprimés.

 

Comme souvent, je me suis mise quête du Saint Palliatif, placebo de son état mais qui fonctionne plutôt bien, parfois.

 

Et là, une robe me tombe entre les mains.

Vaporeuse, légère, fleurie, volantée mais pas trop cucu, décolletée mais avec fond de robe déjà prévu (et inclus), bref, plutôt chouette et pour seulement quelques cacahuètes, bien loin de l’addition salée des créations de nos 2 italiens.

 

 

 

Résultat?

Je la trouve plutôt réussie cette robe fleurie. 

 

 

Preuve en est, ma face hilare, quand je l’enfile, je me marre.

 

 

 

 

 

Robe: New Look

Veste Kaki: E2 

Perfecto et foulard: H&M

Sac matelassé: Vintage 

Bottes: Minnetonka

Chaussures: Topshop 

- La liste de Punkybulle (ou de Baly B)

 

 

 

 

Encore?

Encore quoi?

Des fleurs?

Du tie & dye, ou plutôt dip dye?

 

Oui, parfaitement, so what?

Quand on aime, on ne compte pas.

Quand on aime, on ne compte plus. 

 

Avec Balibulle, on a instauré une règle, un règlement plutôt, basé sur une liste

 

Tout ce qui fait partie de cette liste, ne compte pas.

 

Ce qu’elle comprend?

Une multitude de familles de vêtements et accessoires.

 

Des exemples?

 

Tout ce qui est rayé ne compte pas.

Tout ce qui est fleuri ne compte pas.

Tout ce qui est tie & dye ne compte pas.

Tout ce qui est foulard qui tue ne compte pas.

Tout ce qui est frangé ne compte pas. 

Tout ce qui est chaussures à plateaux ou compensées ne compte pas.

Tout ce qui est spartiate ne compte pas.

Tout ce qui est bleu marine ne compte pas.

Tout ce qui est en cuir fauve ne compte pas.

 

Et j’en passe et des meilleures…

 

Et cette liste, évidemment, est modulable à souhait, en fonction de nos nouvelles envies, obsessions, monomaniaqueries diverses et variées.

 

Oui, vous l’avez compris, cette liste est un concentré de mauvaise foi clairement assumée, c’est la justification honteusement revendiquée de nos craquages répétés.

 

Alors voilà pourquoi j’ai pu naturellement en remettre une couche avec une jupe « dip dye » et des sandales T-Bar Topshop, le jury (la jurée?) a tranché: achats validés car préalablement listés!

 

Elle est pas belle, notre idée, de liste déculpabilisante et déculpabilisée? 

 

Jupe et T-bar shoes: Topshop

Chemisier: H&M

Inspiration: Luella de loin 

 

 

 

 

- Une longueur d’avance

 

Vous connaissez ma monomaniaquerie légendaire

 

Vous vous souvenez de ma focalisation sur le jean large, dont j’ai arrêté la collection après avoir acheté mon dixième modèle, au bas mot.

Le fameux jean Uniqlo qui réussit le tour de force de me faire lâcher l’affaire du jean flare. 

 

Alors me voilà sur le point de monomaniaquer à nouveau, je le sens, je le sais.

 

L’objet de ma nouvelle addiction?

 

La robe longue, vous l’avez deviné.

 

Pourquoi je pense que je vais commencer une collection?

 

Parce que lorsqu’on commence à investir deux fois en deux jours et qu’on a qu’une seule idée en tête c’est de réitérer le méfait dès que possible, ça sent le blocage à plein nez.

 

Ma deuxième aimée, longue, avec un imprimé très Mc Cartney, c’est chez Zara que je l’ai trouvée.

 

Tout est là, la jolie coupe, les fleurs dans les tons pastels, le coton doux et léger…

 

Je me vois la porter soit dans un esprit romantico bohème: avec spartiates à franges, pochette vintage et long sautoir.

 

 

 

 

 

 

Je la vois également légèrement bousculée, avec un petit perfecto et des sandales vernies à plateaux, donnant un côté plus « edgy et sexy » à cette robe plutôt sage.

 

 

 

Sur ce, je vous souhaite de trouver votre longue aimée.

En ce qui me concerne, ça ne fait que commencer….

 

Robe longue: Zara

Spatiates à franges: YSL 

Pochette vintage: YSL 

Sautoir: Les bijoux de Sophie

Perfecto: H&M

Sandales à plateaux: Topshop 

 

 

- La première d’une longue série

 

 

Cela devait arriver.

C’était absolument inéluctable.

 

J’avais commencé à vous en parler il y a quelques semaines, mais j’étais loin d’être encore décidée.

 

Je n’arrivais pas à évaluer son potentiel fashion, j’avais du mal à me projeter dedans.

 

Je faisais même une sorte de blocage vis-à-vis du long. 

 

Pour moi, c’était réservé aux lianes, aux grandes filles très fines, aux mannequins en quelque sorte.

 

La robe longue me paraissait plutôt improbable et surtout importable pour quelqu’un comme moi.

 

Par contre, dès que je la voyais portée, que ce soit sur les podiums ou dans les séries mode qui fleurissaient à droite et à gauche sur papier glacé, je tressaillais.  

 

Elle me faisait de l’effet, ça c’est sûr.

 

Pour en avoir le coeur net, je me suis décidée à l’essayer. 

 

Et ce qui devait arriver, arriva.

 

Je tombe sur le bon imprimé, la bonne taille, la bonne coupe, les couleurs qui me mettent directement du soleil plein les yeux et me font grimper la température corporelle de 10 degrés.

 

Je me vois soudain dans le vêtement qui me plongeait dans la plus totale des perplexité et me dis: « Comment ai-je pu VIVRE sans robe longue? »
 

 

Celle que j’imaginais difficilement assumable sans talons me donne envie de la porter même pieds nus!

 

 

 

Avec mes bottes indiennes, elle est coolissime.

 

 

 

 

 

 

Avec des spartiates à plateaux, quelques gros bracelets en bois et un sac vintage, elle est chic sans en faire trop.

 

 

 

 

 

En voilà une jolie rencontre fashion comme je les aime tant, plutôt inattendue et pourtant je me rends compte que je n’attendais qu’elle. 

 

Il m’est d’avis que c’est la première d’une longue, longue série.

 

J’ai d’ailleurs, depuis, déjà recraqué, sans même ciller. 

 

Promis, demain, la suite de mes méfaits.  

 

Robe longue: H&M

Bottes indiennes: Minnetonka

Spartiates à plateaux: New Look

Bracelets: H&M

Sac: Vintage (Freep’star) 

 

 

- Birthday girl is a squaw

 

 

Allez comprendre pourquoi, lorsqu’on me pose l’éternelle question: « Tu veux quoi pour ton anniversaire? », 9 fois sur 10, je me retrouve sans réponse.

 

Impossible de proposer quoi que ce soit, d’avoir une idée précise en tête, j’ai l’impression de n’avoir besoin de rien (envie de toiiiiiii).

Ou plutôt non, j’ai l’impression de n’avoir envie de rien en particulier.

Je pense que c’est surtout dû la pression de trouver LA bonne idée à soumettre, LA bonne pièce qui va me faire ultra plaisir ET SURTOUT, être dans le budget de celui ou celle qui propose.

 

Parce que forcément, si j’avais une famille princière des émirats arabes, la question se poserait un peu moins.

On proposerait judicieusement une bonne razzia chez Yves Saint Laurent, Balmain et autre Lanvin et le tour serait joué.

 

Oui mais non. Ca ne va pas être possible et d’ailleurs, ça ne me fait même pas tellement rêver.

 

Tout cela pour dire qu’aujourd’hui, pour une fois, je me retrouve dans un tout autre cas de figure.

Mes parents m’ont demandé ce qui me ferait plaisir et j’ai immédiatement dit « Je veux des bottes indiennes à franges. Je veux une paire de Minnetonka. »

 

Passons sur l’explication qui a suivi « Oui maman, je veux des bottes en été (quel été d’ailleurs? Y’a même pas de printemps, bref) le véritable souci c’est « Où? »???

 

Où trouver ces fucking Minnetonka dans ma fucking province?

 

Car évidemment, je les veux tout de suite, immédiatement.

 

Mon passage éclair à Paris lundi et mardi dernier était tellement chronométré que je n’ai même pas eu le temps d’aller à Vincennes, Chez Lorette, là où ma Marie a déjà trouvé les siennes et où j’aurais été certaine d’avoir un vrai choix et surtout de pouvoir prendre l’une au l’autre des 2 paires qui me font baver.

 

Voici mes 2 « whished ones », que je veux en marron exclusivement.

 

 

 

 

Voilà, je ne suis pas certaine de venir sur Paris avant a priori 2 semaines et je les veux le plus rapidement possible.

L’une d’entre-vous a-t-elle une solution pour votre bonne vieille Punky qui avalera tellement plus facilement la pilule de son année de plus au compteur si elle est bottée frangée?

 

J’ai regardé pour les commander sur internet, à part aux Etats Unis, avec la trouille d’attendre 3 plombes pour les recevoir, rien de chez nada. Je ne trouve aucun site français ou même anglais qui les vende. 

 

D’ailleurs, autre petite question, savez-vous comment taillent ces 2 modèles? Car chez Minnetonka, la pointure varie vraiment en fonction du modèle. Donc si je me décide en désespoir de cause à les commander aux Etats-Unis, autant être certaine que la taille soit la bonne, tant qu’à faire! 

 

Please, please, pleaaaaaaaaase, help me, ça serait le plus beau cadeau d’anniversaire que j’aurais aujourd’hui mes petites chéries!

Allez, on aide sa Punky! 

 

Photos 1 et 2, honteusement mal scannées sur le Jalouse du mois dernier.