- Interrogation hautement existencielle

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Je ne sais pas quoi faire. Du tout.

J’hésite. Grandement.

Je suis en plein « coup de balai dans mon dressing dû à une pulvérisation de CB en règle ces derniers temps et nécessité urgentissime de renflouer les caisses de l’état ».

Jusque là, vous étiez un peu au courant.

Par contre, j’ai ces petites choses dans mon « shoesing » (parfaitement j’invente un mot) elles sont neuves, je ne les ai pas encore portées, et je ne sais absolument pas si je dois les garder ou les jeter en pâture aux ebayeuses.

Elles me plaisent, c’est clair, elles ne ressemblent pas spécialement à une autre paire que j’aurais déjà.

Par contre, ça fait plusieurs mois que je les ai achetées et elles sont reléguées dans la pénombre du shoesing depuis.

Je fais quoi?

Je garde et adviennent que pourront ces petites choses à petons? 

Je vends, tout en sachant que je risque de ne même pas récupérer ma mise de départ alors qu’elles sont neuves? 

 

- Fashion dilemne. Again.

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Achètera, achètera pas?

Je voudrais votre avis sur cette petite paire de ballerines de ma marque chouchou Erotokritos.

En effet, j’ai la possibilité de les acheter à très bon prix alors je m’interroge.

Je craque ou pas?

Ce qui me plaît: 

– c’est du Erotokritos pure souche: le petit bijoux à la pointe de la ballerine, le tissus original et frais, féminin sans être girly…

– Faciles à porter, aussi bien avec une petite robe légère qu’avec un slim raccourci ou un slim tout court. (pas de jeu de mots ici, merci)

Ce qui me plaît moins:

– …

Effectivement, vu sous cet angle…

Vous diriez quoi vous?

Craquera, craquera pas? 

- Toi, je t’aime. Comme ça c’est dit.

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La blogosphère est décidément un lieu hors du commun. 

Jusqu’ici j’ai eu une chance assez incroyable. Le monde des blogs m’a permis de rencontrer des personnes adorables avec lesquelles j’ai réussi à tisser de vrais liens amicaux.

Et puis il y a aussi les recontres qui vous chamboulent et vous transforment en gnangnan émotive dégoulinante d’amour.

Je vous passe les détails, je vais tomber dans la guimauve…

Les filles dont je parle n’ont pas besoin que je les cite, elles sauront parfaitement se reconnaître, en tout cas je l’espère! 

Aujourd’hui, je veux juste faire un énorme bisou à ma Balibulle chérie, qui a trouvé le moyen de littéralement me gâter pourrir pour mon anniversaire…

Je vous laisse constater par vous même: elle est pas topissime ma petite veste en daim grise?

C’est pas du 100% Punky b style ça? 

J’en suis complètement dingue, limite je danse la gigue parcequ’il fait super moche et que je vais donc pouvoir me la donner grave avec mon petit blouson d’amour! 🙂

Comme si c’était pas suffisant, un sautoir « plus c’est long, plus c’est bon » dans la plus pure traditition balibullesque était caché dans une des poches… Bref, comblée, hypra émue, touchée je suis.

Balibulle, ma vengeance va être terrible!! Fais de la place dans ton dressing! 🙂

- Hyères côté look: et pan, dans les dents (les miennes d’ailleurs)

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Comme je vous l’avais déjà évoqué lors de mes billets précédents, Le Festival de la mode de Hyères porte plutôt bien son nom… Ce fût, effectivement, un défilé permanent de looks plutôt bien pensés et surtout « It-bag »isés et « it-shoes »isés à souhait!

La bonne boulimique de mode que je suis en a pris pour son grade. J’ai réussi à refaire le plein de fashion-obsessions, moi qui me croyais guérie, j’étais très très loin du compte… Je suis retombée dans le piège comme une débutante! En même temps, j’avais un terrain plutôt propice au craquage, nous sommes bien d’accord…

Mon palmarès des « It-bags » les plus croisés sur la verte pelouse de la Villa Noailles:

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Chloé: sous toutes les déclinaisons possibles, du multi-vu (trop vu?) Paddington, au Silverado, du Edith, au Bay et j’en passe… Je pense que Chloé était la marque la plus présente au bras des modeuses de Hyères.

Yves Saint Laurent: Muse et Downtown. Ah oui et une pochette vintage jaune. Ok, j’essaye de la jouer « cour des grands » en annonçant que moi aussi, j’avais du Saint Laurent! Et vintage s’il vous plaît! Comment ça, ça n’impressionne personne? Vous êtes rudes chers lecteurs.

Petite précision: Le Downtown redevient une de mes fashion-obsession: il est juste parfait (et inaccessible pour ma riquiquissime bourse).

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Chanel: Du 2:55 en veux-tu en voilà, en même temps, on s’en doutait un peu.

 

Bizarremment, trop de Chanel tue Chanel, ça n’est pas le sac qui faisait le plus frétiller ma fashion-libido (Eve si tu lis ces lignes…)

Bien sûr, on a pu croiser également du Dreyfuss et autre Vanessa Bruno. Voilà pour les sacs.

Pour ce qui est des chaussures: les modeuses Hyèroises d’adoption n’ont pas réussi à choisir leur camp. Il y avait de tout: du talon aiguille de 11 cms à la tropézienne über cool en passant par.. les fameuses bottes plates Isabel Marant.

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Il me FAUT des bottes plates Isabel Marant. J’en suis à me demander comment j’ai pu survivre jusqu’à aujourd’hui sans mes bottes plates Isabel Marant. Ca doit être la plus ENORME fashion-obsession que j’ai attrapé à Hyères (oui j’en parle comme d’une maladie car on n’en est est pas loin). Les bottes plates Isabel Marant ponctuent toutes mes phrases à longueur de journée. C’est pour vous dire à quel point ma présence est devenue hautement insupportable à tout mon entourage. C’est bien simple, si je veux carresser l’espoir de changer de sujet de conversation et retrouver un semblant de vie sociale, il me FAUT… des bottes plates Isabel Marant. Comment ça, ça n’est plus drôle? Ca n’est pas drôle c’est juste Marant. Ok je sors.


La bonne nouvelle pour vous, copines modeuses: le Slim n’est pas mort, vive le Slim!

En effet, j’ai fait le calcul: nous étions 3 en tout et pour tout à porter le jean large à Hyères: Sophie Fontanel (et son fameux Chloé « out of stock »), une autre inconsciente et moi-même, Punky b de mon état.
Les autres, quand elles n’étaient pas en robe, short ou combi-short, portaient encore allègrement leur bon vieux slim.
Et quand on sait le « beau monde modeux » présent au Festival, moi je vous dis que le slim n’est pas encore mort.
D’ailleurs le mien a bizarrement retrouvé une nouvelle jeunesse, comment ça je suis influençable? 

- Les dessous de Hyères beach

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Comme Garance et Géraldine vous ont déjà livré les grandes lignes de notre week-end haut en couleurs, je vais éviter la périphrase et juste compléter par quelques photos pour vous planter un petit peu mieux le décors…

Cliquez sur l’album photo qui sera en ligne dans quelques instants.

Bientôt sur le fashion diary de votre Punky b, le dernier volet: Hyères côté look!

- Hyères: de la mode, de la mode et encore de la mode.


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Pour une boulimique de mode comme votre Punky b, un week-end au festival international de mode de Hyères c’est un peu Noël et mon anniversaire qui tomberaient le même jour! Une avalanche de gourmandises modesques en tout genre: aussi bien sur les podiums des défilés que parmis les professionnels présents au festival.

Première chose: essayer de chasser l’impression récurente qu’on est la personne la moins bien habillée de toutes les modeuses réunies là bas!

Pas facile parceque toutes les 5 secondes environ, arrive nonchalemment une nouvelle prétendante au titre de « modasse la mieux lookée du week end ».

C’est bien simple, mieux vaut se faire rapidement une raison! Le plaisir des yeux provoqué par un défilé incessant de it-bags et autres robes à se damner n’aura d’égal que la jalousie maladive qui va prendre possession de mon corps pendant ces 3 jours

Oui, ce fût dur mais surtout ce fût bon. Très bon même.

Par contre, je voudrais m’insurger contre une personne.

Faudrait quand même pas pousser.

Je veux bien être gentille, compréhensive, essayer de prendre sur moi, de me dire que quelques fois certaines ont plus de chance que d’autres etc.

Mais toi Sandra, toi, tu les cumules un peu trop là, je trouve.

Tu es jolie. C’est déjà pas donné à tout le monde.

Tu as un charme incroyable, tu es touchante de naturel et ton sourire est le plus désarmant qu’il m’ait été donné de voir depuis longtemps.

Tu es filiforme, une vraie brindille! Après t’avoir vue on me dirait: « Que penses tu de Kate Moss? » Je n’aurais d’autre choix que celui de répondre: » Kate qui? Connaîs pas! ».

Tu es créatrice. Tes silhouettes m’ont complètement conquise: de la maille virtuose, pas chiante, sexy en diable. Associées à une simple culotte taille haute, tes pièces d’une évidente beauté ont totalement éclipsé les collections des autres candidats de la compétition. (Ou presque. Peter, je m’occupe de ton cas un peu plus tard.)

Résultat? Un plébiscite des professionnels présents sur le festival (tu as été interviewée mille fois avant même l’annonce du palmarès).

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Cerise sur le gâteau? Le grand prix du festival. Rien que ça.

Mais là où ça devient carrément insupportable c’est quand j’ai vu et surtout quand j’ai SU pour ta robe.

OUI ta robe! La rouge. Celle qui m’a valu le plus énorme coup de coeur de tout le festival et dieu sait qu’il y avait de la compétition!

Alors quand on te demande d’où elle vient que tu réponds innocemment « It’s vintage », là, Sandra, là, tu vas VRAIMENT trop loin.

Sur ce, je vais ruminer ma vengence et essayer de trouver une photo sur laquelle tu es moche.

Non mais, faut quand même pas pousser…

La suite de Hyères demain! 🙂