- ‘Cause I’m a sheep, I’m a moutooooon

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Moi, « early adopter »???

 

Excusez-moi, c’est une blague?

 

Si il y a bien quelque chose que j’ai appris ces derniers temps c’est de ne jamais se fendre d’un « fontaine je ne boirai pas de ton eau » devant témoin, sous peine de passer pour une idiote doublée d’un mouton de Panurge, sorte de cerise sur le gâteau.

 

Mais attention, pas n’importe lequel, de mouton de Panurge, pour qui me prenez-vous?

 

Mon « moi » moutonneux, non content d’être déjà un bovidé un peu laid est en plus plutôt largué, en queue de peloton, bon dernier, honte à lui et à toute sa famille sur des générations et des générations…

 

Tout ce speech lourdingo pour vous confesser ma dernière moutonnerie en date, plutôt surprenante car je pensais naïvement passer cette fois hors des mailles de ce filet à modasses, j’ai nommé le fameux tour de cou écharpisant de chez Kookai, griffe en passe de devenir hypissime (ou pas).

 

Au début, j’ai vu la pub, comme tout le monde (mouton).

 

Je l’ai trouvé chouette, ce tour de cou écharpisant (mouton classique) mais ça ne m’a pas non plus empêchée de dormir la nuit (mouton quasi rebelle au sommeil pas si léger finalement).

 

Puis, je l’ai vu sur une blogueuse, puis deux, puis 12 000 (mouton mythomane).

 

Je l’ai trouvé beau sur ces blogueuses (mouton enjôleur) que j’ai trouvées belles elles aussi (mouton bisounours).

 

Puis je me suis dit que je n’avais pas besoin de ressembler à tout le monde (mouton qui se croit unique) et que je valais mieux que ça (mouton qui se prend un sacré melon).

 

Ca a duré 27 secondes, le temps de l’apercevoir, négligemment déposé sur un blouson en cuir, sur le stand Kookai du Printemps, une Balibulle sous le bras, toutes les 2 venues bêler en coeur, la moutonnerie étant toujours plus efficace en duo.

 

Le résultat?


2 nouveaux moutons au compteur de la blogo modo kookaiophile.

 

Une un peu âgée, qui n’a donc même pas la jeunesse pour excuser son manque d’originalité et de choix moutonné (le mouton punk).

 

L’autre qui a préféré laisser témoigner sa moitié plutôt pas dégueu, aller y jeter un oeil voire même les 2.

 

Sur ce, je vous laisse vous gausser, je l’ai (nous l’avons) bien mérité!

 

 

Tour de cou moutonisant: Kookai

Manteau et boots: Isabel Marant

Tunique tartan: Opull’ence (……………………………..)

Gilet: H&M

Gants: C.O.S

Sac: Great by Sandie

 

- United colors of Punky b

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Les lovers de Color me Badd n’ont qu’à bien se tenir (comment ça ils sont morts?) je leur ai piqué toutes leurs couleurs!

 

Désolée pour les 93% de lecteurs qui n’auront aucune idée de mon clin d’oeil de début de billet, j’avais envie de m’adresser à celles qui, comme moi, ont la trentaine ou quasi et surtout pas nécessairement honte de leurs références musicales plus que douteuses qui datent de l’adolescence, boutonneuse ou pas.

 

Personnellement, à l’adolescence, je n’avais pas de bouton.

 

Par contre, j’avais environ 25 kilos en trop au niveau de l’arrière train.

 

 

Aucun rapport, je m’égare, certes, revenons donc à nos moutons.

 

Une envie de couleurs, pas si soudaine finalement mais plutôt sous jacente depuis quelques semaines.

 

Une envie également d’éclairer un peu cette grisaille blogosphérique où les billets grinçants se font de plus en plus présents ces derniers temps.

 

Voilà pourquoi aujourd’hui, j’ai plutôt envie non seulement de raconter n’importe quoi mais également de vous aveugler (au sens propre du terme, environ 79% d’entre-vous doit avoir perdu la vue en croisant l’un ou l’autre des visuels de ce billet) avec des couleurs certes flashy mais qui ont le net avantage de me faire voir la vie en rose, voire carrément clémentine, rouge tomate ou violet survolté.

 

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Top H&M Trend, gilet Les prairies de Paris, flare en velours J Brand, bottes vintage et pochette Sous les pavés
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Top Ba&sh, jean J Brand, ceinture COS, boots Les prairies de Paris, pochette Lelya
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Le tout mixé à du flare en velours so « comfy » qu’on croirait n’avoir jamais quitté son lit.

 

Il n’en fallait pas plus pour me plaire donc ré-adoption illico et pour une durée indéterminée du flare que je pensais, il y a encore peu, bel et bien mort et enterré.

 

Sur ce, je vous laisse soit vomir, soit vous délecter, les goûts et les couleurs… la suite, vous la connaissez!

 

- C’est si bon de se sentir épaulée

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Les épaules de nageuses est-allemandes, il va falloir s’y faire parce que si elles étaient déjà en train de grignoter du terrain ces derniers mois, les prochains n’en seront que plus « épaules friendly »!

 

En ce qui me concerne, je trouve que la mise en exergue de cette partie de notre anatomie est plutôt une excellente nouvelle.

 

Pourquoi?

Parce que c’est une tendance qui va à toutes les morphologies et équilibre les volumes entre le haut et le bas du corps.

 

Que vous soyez une grande liane filiforme ou une jolie poupée plutôt ronde, les épaules marquées arrangeront forcément vos affaires.

 

Croyez-en votre vieille Punky, il suffit d’essayer le bon modèle de veste ou de top épaulé pour en être totalement toquée.

 

Les épaulettes à la connotation so 80’s qui jadis nous effrayaient tellement vont faire partie de nos must-haves les plus séduisants.

 

Qui n’a pas poussé de petits cris ravis devant les dernières collections de nos designers frenchies les plus plebiscités, j’ai nommé entre autres Christophe Decarnin pour Balmain et Isabel Marant notre rigolote préférée?

 

Ces deux joyeux inspirés ont un point commun indéniable: les épaules ont été et sont reines de leurs défilés et je connais peu de modeuses normalement constituées qui n’ont pas dans leur collimateur fashion l’un ou l’autre modèle de cet hiver ou du prochain été.

 

Faible comme je suis, j’ai fini par succomber à l’une des splendeurs de mon Isabel bien-aimée.

 

L’essayer, c’était forcément l’adopter, c’est une voire ma plus jolie prise de l’année.

 

A la fois pointu et ultra facile à porter, ce top va m’accompagner tout l’hiver simplement associé à un joli sous-pull fin.

 

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Top, sous-pull et jupe Isabel Marant, legging et bottes Zara

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Top et sous-pull Isabel Marant, sarouel bottes et ceinture Zara

 

Une jupe, un sarouel? Les combinaisons me semblent infinies tellement j’ai envie de le faire fricoter avec chaque pièce de mon dressing dans lequel il tient déjà le haut du pavé.

 

Ne haussez pas les épaules, vous verrez qu’à l’épaulette démesurée vous aussi vous succomberez… si ce n’est déjà fait!

 

 

 

Toutes les photos de cette série sont sur mon modepass.

 

Crédit photos: Sebastien Grisey

- Is this love that I’m feeling?

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Sometimes, a good looking jacket is all that it takes to feel right about your whole outfit.

 

Non, je n’ai pas décidé de traduire mes articles en anglais, je serais bien dans la mouise si je devais trouver un équivalent à mes nombreux jeux de mots tous plus foireux (et foirés?) les uns que les autres!

 

J’ai un toc, en fait.

Enfin, j’en ai plusieurs mais celui dont je vais vous parler aujourd’hui est particulièrement ridicule.

Tant qu’à faire, autant s’enfoncer jusqu’au bout (et jusqu’au cou!)

 

Quand je suis toute seule, parfois (ok, souvent!) je me parle.

 

En anglais.

 

Je suis seule et je me parle en anglais, voilà, c’est dit.

 

Je n’ai aucune explication rationnelle à vous donner sur le sujet mais c’est un fait, Punky speaks to herself and in english, please.

 

En général, ça m’arrive quand je me sens bien, que je me feel good quoi.

 

Et donc ça m’arrive évidemment quand je me feel good dans une new fringue que je love de tout mon heart.

 

Cette new fringue, c’est my Raasta jacket.

 

Non, elle n’a ni été fabriquée en chanvre ni produite en Jamaïque by une quelconque réincarnation de feu Bob Marley (peace à sa soul) mais bien en espagne par cette jolie marque, Raasta donc, que je découvre de la meilleure des façons avec cette veste qui figure déjà au Panthéon de mes acquisitions.

 

Comme je le disais in english au début de ce billet, parfois, une belle veste est largement suffisante pour faire un look réussi à elle toute seule.

 

Cette veste, je ne l’envisage pour l’instant que comme ceci: avec mon bon vieux jean, mes camarguaises et mon tee-shirt V-neck blanc préféré.

 

And I like it like that!

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Don’t you?
Veste: Raasta
Tee shirt V-neck et jean: Gap
Bottes camarguaises: Absolute Vintage

- Il est beau le placebo

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Depuis le temps que je le cherchais celui-là…

 

Je l’avais croisé pour la première fois un jour de « surpopulation » chez Zara puis l’avais abandonné près des caisses, les 15 personnes devant moi ayant suffit à me décourager malgré le potentiel assez évident de ce jambing.

 

Le mot legging me sortant par les yeux, nous rebaptiserons désormais ce dernier « jambing », ce qui tombe plutôt bien, car cela évoque la jambe tout autant que le jambon, les 2 étant étroitement liés et difficilement différenciables en ce qui me concerne.

 

Inutile de vous dire que les jours suivants, les jambings avaient TOUS disparu de mon bon vieux Zara.

 

Quel gigne d’être passée si près du graal jambé!

 

Et finalement, alors que je ne l’attendais ni le cherchais plus, le voilà qui réapparaît comme par enchantement.

 

Ni une ni deux, j’embarque la bête dans 2 couleurs, un noir presque bleu nuit et un gris/beige.

 

Résultat? C’est exactement ce que je cherchais depuis ma déconvenue avec le fameux modèle en laine Zadig.

 

Un jambing qui ne coûte pas un bras (ahah) qui soit très légèrement transparent et plisse au niveau du (double) genou.

 

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Le modèle trouvé chez Zara cumule non seulement toutes les exigences juste citées mais se paye le luxe d’être en coton organique.

Orgasmique?

On n’en est pas loin!

 

Le voici en bonne compagnie avec certains des incontournables de ma garde-robe: les grands gilets, les boots (indiennes ou cow girl) et les robes/liquettes confortables.

 

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Legging en coton organique Zara: 14,90 euros