- Le retour de la Suède

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Je n’y croyais plus…

 

Je pensais, comme pas mal d’entre-vous d’après ce que j’ai pu lire à droite et à gauche que nous avions perdu définitivement notre fournisseur officiel principal, que nos trouvailles démentes en terre suédoise, c’était over forever…

 

Et puis non, même pas, c’est le retour des achats chez le suédois même que c’était pourtant pas gagné d’avance!

 

Pourquoi?

 

Si je vous dis: samedi après midi, obscur H&M de province, un lardon de 5 ans qui joue avec son ami imaginaire dans les rayons, se fichant éperdument des remontrances de sa Punky b de mère, bref tous les ingrédients sont réunis pour ne même pas caresser l’espoir de trouver quelque chose de potable à moins d’un miracle.

 

Et miracle il y eut!

 

Attention, je ne parle pas du genre de pièce qu’on bénit le ciel d’avoir mis sur notre chemin telle que cette robe dont vous vous souvenez certainement.

 

Mais cette petite friandise cool et de bon aloi a le don de me rassurer un peu sur l’avenir de notre suédois et sur son potentiel, certes décevant ces derniers temps, mais toujours présent quoi qu’il en soit.

 

Cette robe chemise à gros carreaux est la base idéale pour un nombre incalculable de looks, du plus cocooning au plus « pointu », toute proportion gardée, bien entendu.

 

La base restera cool même en étant accessoirisée , le red carpet n’étant pas envisageable vêtue de ce bout de tissu bien entendu.

 

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Robe chemise, legging chiné H&M, ceinture Primark, boots Isabel Marant
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Robe chemise, gilet grosse maille et legging gris chiné H&M, boots Et Vous
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Robe chemise et legging H&M, ceinture Zara, gilet pailleté Z&V, boots Colin Stuart, pochette Lelya

 

Son prix m’a conforté dans l’idée que son achat n’était pas franchement déraisonné: 24,90 euros, ça ne devrait pas vous laisser sur le carreau!

 

So welcome back to Sweden girls!

 

Ah que c’est bon de retrouver le chemin de sa maison!

 

 

- Le P.P.P (parfait petit perfecto)

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Qui a dit « Le perfecto est mort, vive le perfecto? »

 

On est plusieurs, oui perfectement.

 

A l’instar de ma Betty chérie, moi non plus je n’avais pas été capable de renoncer à ce petit cuir mega soldé chez nos amis anglais.

 

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Du clou, du cuir, une coupe ajustée, des manches 3/4 pour le féminiser, même l’argument pourtant plus que justifié des 2 autres perf’ pendus haut et court dans mon dressing n’a réussi à me dissuader de me le claquer, vite fait, bien fait.

 

Alors j’ai envie de dire que le perfecto, c’est loin d’être une nouveauté mais a-t-on nécessairement besoin d’innover sans arrêt?

 

Je suis d’avis que non et que les pièces qui nous plaisent doivent continuer à nous faire les yeux doux même si elles ne sont plus au firmament de la branchitude du moment!

 

Voici 3 petites variations du port de mon blouson, très faciles à reproduire pour celles que cela inspire.

 

De la robette à carreaux, des boots à talons, de la grosse écharpe ou du foulard en coton et même pour les plus frileuses une (fausse) fourrure pour donner au look une saveur hiver 2008 ainsi qu’un peu de chaleur.

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Blouson Asos, robe Isabel Marant, écharpe et collants H&M, boots Et Vous
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Idem tenue 1 + Boots Paul & Joe
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Blouson Asos, gilet New Look, robe et foulard Zara, shoe boots Colin Stuart

- Balenciagaddicted

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Quels sont les it-bags de la saison?

 

Et si je vous avouais que je n’en ai pas la moindre idée?

 

J‘ai certainement croisé l’un ou l’autre nouveau joujou/doudou des « porte-sacs du show-biz », j’ai nommé les it-girls et autres starlettes Hollywoodiennes, c’est certain.

 

Je suis comme la plupart d’entre-vous, je ne dis jamais non quand il s’agit de savoir qui porte quoi.

 

Mais le fait que la plupart d’entre-elles reçoivent les nouveautés uniquement pour les montrer aux clientes potentielles que nous sommes toutes et se transformer ainsi en page de pub ambulante m’enlève partiellement la jalousie que je pourrais éventuellement éprouver en les voyant avec leur it-graal.

 

J’ai donc aperçu les soit-disant « must-have que si tu les a pas t’es trop pas trendy » mais aucun, je dis bien aucun ne m’a particulièrement donné envie d’investir.

 

Le prix dément de ces sacs combiné à leur durée de hypitude de plus en plus courte n’est qu’un élément de plus en leur défaveur.

 

Moi, si j’investis, j’opterais plutôt pour un sac qui me donne toujours envie de le porter, même après des mois, voire des années.

 

C’est le cas de mon Day de Balenciaga, acheté en janvier dernier et porté tous les jours ou presque depuis, malgré les dizaines d’autres qui peuplent ma malle à sacs.

 

J’ai une vraie passion pour les modèles que l’on pourrait qualifier de « classiques » de chez Balenciaga.

 

Depuis leur apparition il y a quelques années et mon premier arrêt cardiaque en découvrant le « Motorcycle », son nom de l’époque, je n’ai jamais cessé de lorgner sur ses différentes déclinaisons, en particulier les modèles City et Work, toujours plus attirée par les grandes contenances.

 

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Balenciaga City, couleur navy
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Balenciaga Work, couleur charcoal grey

 

Je pensais que grâce au Day que j’adore, je passerais à autre chose.

 

Je croyais naïvement qu’au moment de le laisser respirer afin de ne pas le défoncer définitivement (je ne suis pas une tendre, même avec ce (ceux?) que j’aime) je réussirais à changer de cap et aller voir ailleurs si j’y suis avec un autre modèle plus… actuel?

 

Perdu.

 

Toujours et encore bloquée en mode Punky B, plus que jamais synonyme de Balenciaga.

 

Maintenant, reste à choisir qui de vous 2, mes chers City et Work, sortira vainqueur de ce duel au sommet et pendra négligemment à mon bras pendant les 10 prochaines années.

 

Le budget? Quel budget?

 

Je ne vois vraiment pas de quoi vous voulez parler…

 

 

Quoi qu’il en soit, on peut rêver… ou se faire un petit braquage de BNP.

 

Ah non, les caisses, même d’Epargne, sont vides, j’avais presque oublié…

 

 

Merci à ma chère Angéline et son illustration que j’adore, réalisée spécialement pour cet article!

- Mon premier « it bag »

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Vous pensiez que j’allais dégaîner un 2.55, un Muse 2 ou encore plus fou (et loin de mes goûts) un Kelly?

 

Que nenni!

 

Votre Punky, lors d’un passage chez son papa et sa maman a retrouvé son premier sac adoré, son it-bag de cours de récré, j’ai nommé le petit Tann’s à bandoulière!

 

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Ah, je vois déjà l’air perdu des plus jeunes d’entre vous: « c’est quoi ce Tann’s de l’ère glaciaire? Je la connais pas cette marque de mémère « , ok, ok, quand je portais mon premier « it sac », certaines d’entre-vous portaient plutôt des couches Pampers.

 

Mais quel plaisir, croyez-moi sur parole, de retrouver ce petit morceau de cuir qui m’avait fait vivre mes premiers émois de fille à sacs!

 

Vous n’imaginez pas comme j’étais fière de me trimballer mon petit Tann’s en daim bleu et cuir naturel, je me sentais… grande!

Tout simplement!

 

C’est d’ailleurs toujours la sensation qu’on éprouve lorsqu’on a trouvé le sac qui nous plaît et nous ressemble non?

Cette petite pointe de fierté, marque indéniable de notre satisfaction, cette confiance (pourtant complètement injustifiée) qu’on ressent lorsqu’on arbore LE sac, THE it-bag?

Mais si, mais si…

 

 

Ne me dites pas que vous n’avez pas eu d’expériences similaires avec votre premier « vrai » sac, le very first qui a compté dans votre vie de fillette future bagoholic comme nous le sommes toutes devenues?

 

J’avais envie de partager cette madeleine avec vous en cette veille ou quasi de nouvelle adoption de sac justement (je vous en reparle demain).

 

Vous verrez que finalement, rien ne remplace un bon vieux classique et que le « it bag » en ce qui me concerne est bel et bien un concept plus que out.

 

Promis, je développe ma théorie sur le sujet demain.

 

Je vous laisse avec vos souvenirs de premiers émois bag-esques…

 

- Un oubli et une promesse

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Rien depuis jeudi?

 

Mais c’est les vacances ou quoi ici?

 

 

Pas vraiment non, même si ça ferait du bien à votre vieille blogueuse quelques jours vraiment off.

 

Un vendredi parisien très chargé (dont vous verrez le résultat bientôt, espérons qu’il soit réussi!) puis un enchaînement direct sur un week-end belge et plus précisément anversois.

 

Au programme: des amis qu’on aimerait voir plus souvent, de l’expo comme on aimerait qu’il y en ait beaucoup plus et du shopping qu’on aurait souhaité plus… efficace?

 

Nevermind, je suis bel et bien de retour avec moult petites choses dont j’ai envie de vous parler mais pour cela il faudra attendre demain.

 

Pour patienter, je vous laisse avec une 3ème variation du look grungy cow boy de jeudi dernier que j’avais tout bonnement oublié d’ajouter à la précédente série!

C’est plutôt dommage car quelque part, c’est le look qui me parle le plus!

J’aime par dessus tout ce mélange de paillettes et de chemise à carreaux, les 2 cohabitent tellement bien malgré le style opposé qu’ils ont à la base.

 

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Que celles qui pensent Alzheimer se rassurent… Elles ont tout à fait raison!

Oublier un look dans une série qui n’en comporte que 3, c’est un peu le début de la (ma?) fin.

 

Sur ce, des bisous et à demain… si je n’oublie pas que je vous l’ai promis durant la nuit!

- C’est dans les vieux pots…

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…qu’on fait les meilleures soupes.

 

Non, je ne parle pas de moi, bande d’effrontées, je suis encore loin de la date de péremption, va falloir compter avec votre vieille Punky b pendant encore quelques années!

 

J’évoquais plutôt cette vieille croûte que j’ai sur la croupe, j’ai nommé un slim raccourci noir que j’avais complètement oublié et que j’ai retrouvé lors d’une expédition de spéléo dans mon dressing.

 

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Le pantalon raccourci, on en a vu chez Balmain cet hiver et ça a ravivé la flamme, y’a le feu au plancher et c’est pas ça qui va nous déranger!

 

La bonne nouvelle c’est que je peux enfin profiter de mes boots Et Vous qui n’ont pas grand intérêt si on ne voit pas leur coupe droite et courte sur la cheville.

 

Comme j’étais dans un mood « on recycle, on ressort, c’est la crise, le shopping c’est mort », j’ai même réussi à porter pour la première fois ce tee shirt Levi’s réédition d’un modèle vintage des années 60 avec un bon vieux cow boy sur son canasson en illustration.

Comme quoi tout arrive en période de pré-récession!

 

Qui dit revival dit forcément Kurt Cobain is not dead, il vit toujours peinard dans mon coeur d’ex-grunge devant l’éternel.

 

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Chemise à carreaux, bonnet en grosse maille jamais porté non plus, je vous dis que je vais finir par ne plus rien acheter si ça continue!

 

Je vais même poursuivre mes recherches archéologiques dans mon foutoir que je nomme dressing, qui sait les ossements sacrés qu’il pourrait receler?